Communiqué de l'Association Entre la Plume et l'Enclume
Il y a quelques mois, le président Sarkozy vantait les mérites des greffes d'organes au moment où
éclatait le scandale mondial du trafic d'organes dont le centre est en Israël, seul pays où LA LOI le permet. (Israël a commencé enfin à le reconnaître, selon le
Nouvel Observateur)
Aujourd'hui,
sous la pression des médecins et du personnel hospitalier qui refusent la réquisition pour vacciner avec un produit dangereux des millions d'ignorants, et qui se gardent bien de faire vacciner leur propre famille, le gouvernement RECULE.
C'EST NOTRE PREMIERE VICTOIRE:On nous annonce simultanément:
a) que l'épidémie est passée, et qu'elle était sans gravité
b) que les Français ont massivement refusé de se faire vacciner, malgré les moyens énormes de la propagande officielle, teintée de menaces aux récalcitrants.
c) que 94 millions de doses avaient été commandées à l'industrie pharmaceutique, employeur pendant 12 ans (?) de Roselyne Bachelot,notre Sinistre de la Santé (pour injecter 2 doses de vaccin à 30% d'une population de 65 millions d'habitants -proportion suffisante pour enrayer une épidémie- soit au maximum pour faire 44 millions de piquouzes?????)
- que ces erreurs cumulées vont NOUS coûter DEUX milliards, à nous les contribuables
d)que les excédents vont être revendus à des pays étrangers, à des prix de produits soldés parce qu'invendables.
Ainsi donc
le gouvernement AVOUE que ses services de santé ne sont que des trafiquants et revendeurs de produits dangereux, pour des gouvernements mal informés ou également trafiquants de la santé de leurs ressortissants!!!
NOUS EXIGEONS la démission immédiate de la revendeuse de poison Roselyne Bachelot.
Nous avons obtenu l'arrêt de la campagne d'intoxication officielle par la peur, au seul profit des marchands de vaccin, pour qui on a fait voter des lois les protégeant de toute poursuite judiciaire concernant les effets d'un produit aux nombreux composants à la toxicité reconnue.
La grippe H1N1 tue moins que la grippe saisonnière, et il suffit de quelques vitamines A et D, d'un peu de miel, de tisanes et de jus de citon pressés, les méthodes naturelles et traditionnelles, pour se sortir de cette grippe moins dangereuse que la grippe normale.
Roselyne Bachelot passe déjà en justice au jourdhui, au tribunal correctionnel de Paris... comme
empoisonneuse!
NOUS CONTINUONS NOTRE ENQUËTE sur ce président de la république (????) qui protège les trafics les plus sordides, à la tête d'une maffia "sanitaire" qui remplace la santé publique par des parts sur le marché des poisons.
La France peine à vendre ses surplus de vaccins
[ 04/01/10 ]
http://www.lesechos.fr/info/sante/020295500615.htm?xtor=RSS-2055La France, qui a commandé beaucoup trop de vaccins contre la grippe A (H1N1), a commencé de vendre une partie de son stock (94 millions de doses) à d'autres pays. Le ministère de la Santé a indiqué, hier, que le Qatar avait acquis 300.000 doses (2,1 millions d'euros) et que la négociation était bien engagée avec l'Egypte pour 2 millions de doses (14 millions d'euros), confirmant des informations du « Parisien ». La France avait déjà donné 9 millions de doses à l'Organisation mondiale de la santé. « On était parti sur un schéma de vaccination à deux doses, mais dès lors qu'une seule suffit on peut se permettre de revendre une partie du stock », justifie le gouvernement.
Inconvénient : Paris n'est pas seul sur ce créneau et les pays intéressés ne sont pas si nombreux, le pic épidémique étant déjà dépassé dans de nombreuses régions du monde. La France est notamment en concurrence avec l'Allemagne pour fournir des vaccins à l'Ukraine. Les Pays-Bas, de leur côté, en avaient déjà cédé un total de 2 millions en décembre. La facture des vaccins pour la France - quelque 870 millions d'euros -risque donc de n'être allégée qu'à la marge, sauf à revendre les doses moins chers.
« Tirer des leçons »
« Cela risque de tourner à la braderie », dénonce le député PS Jean-Marie Le Guen, qui réclame « une mission parlementaire pour faire le bilan et tirer des leçons » de la campagne de vaccination, un « fiasco » aboutissant « à ce que nous ayons le plus faible taux de personnes vaccinées des pays développés » (5 millions de personnes en France). « Jouer le pire n'était pas forcément jouer juste et ceci se fait au détriment d'autres problèmes de santé publique, nationaux ou internationaux », a déclaré à l'AFP le professeur Marc Gentilini, spécialiste des maladies infectieuses.
Sanofi Pasteur s'est dit, de son côté, « disposé à examiner » une éventuelle demande de renégociation du contrat d'achat de doses de vaccins avec la France. Le laboratoire a livré la moitié des 28 millions de doses qui lui ont été commandées.
E. L., Les Echos