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Même en Suisse, le doute n'est plus permis? envoyé par claude Paschoud, Le pamphlet (de Lausanne) le 10/03/2010 @ 08:01
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(Le Pamphlet, 40ème année, n° 392 de février 2010, p. 4) Un malentendu fréquent Dans une lettre adressée à la rédaction, que nous avons publiée sans commentaire dans la dernière livraison du "Pamphlet", un lecteur manifeste son attachement à la libre expression des opinions, mais il ajoute que le "prosélytisme révisionniste" le "dérange franchement". C¹est pourquoi, conclut-il, il renonce à son abonnement et nous adresse ses voeux pour 2010. Ce lecteur n¹est certainement pas le seul à partager, sur de nombreux sujets, les positions de notre périodique, tout en étant gêné,voire choqué, qu¹on puisse manifester de la sympathie pour le "révisionnisme". Naguère, le "révisionnisme" était simplement la position de ceux qui remettaient en cause les bases fondamentales d¹une doctrine, comme le marxisme, ou de ceux qui souhaitaient la révision d¹un procès, comme celui du capitaine Dreyfus, par exemple. Le "révisionnisme", dans son sens primitif et littéral, n¹était chargé de nulle connotation infamante. Dès le jour où des chercheurs ont mis en doute l¹existence de chambres à gaz homicides dans les camps de concentration de Pologne occupée,pendant la deuxième guerre mondiale, et que ces doutes se sont appuyés sur des expertises chimiques difficilement contestables, on a pu assister à une levée de boucliers orchestrée par tous ceux qui ont un avantage personnel,financier ou politique à ce que ce point ne soit pas remis en cause. On a donc commencé par faire croire que la discussion historique sur l¹existence ou la non-existence d¹un FAIT était en réalité l¹expression d¹une OPINION. Pour discréditer les historiens disposés à remettre en cause des faits très généralement admis, on les a présentés comme des sympathisants du nazisme, voire comme des fous. Notre lecteur écrit: "(...)il convient de pouvoir exprimer librement toute idée, même les plus folles(...)". Dès cet instant, où l¹on quitte le terrain de la réalité des faits pour se placer sur celui des idées, ou des opinions, le débat change de nature. Toute opinion n¹est pas digne d¹être exprimée, ou diffusée, si sa diffusion est de nature à troubler l¹ordre public, à choquer, à heurter la sensibilité de nombreuses personnes. L¹article 10 de la Convention européenne des droits de l¹homme, qui garantit la liberté d¹expression et d¹opinion, précise que "cette liberté peut être soumise à certaines formalités, conditions, restrictions ou sanctions prévues par la loi qui constituent des mesures nécessaires, dans une société démocratique, à la sécurité nationale, à l¹intégrité territoriale ou à la sûreté publique, à la défense de l¹ordre et à la prévention du crime, à la protection de la santé ou de la morale, à la protection de la réputation ou des droits d¹autrui,pour empêcher la divulgation d¹informations confidentielles ou pour garantir l¹autorité et l¹impartialité du pouvoir judiciaire". Au plan de la "protection de la réputation ou des droits d¹autrui", il y a un intérêt évident à ce que la thèse officielle ne soit pas examinée de trop près, pas plus que la thèse d¹un attentat contre le Pentagone grâce à un avion dont on ne retrouve aucun élément, la thèse d¹un réchauffement climatique généralisé alors même qu¹il fait de plus en plus froid depuis trois ans, la thèse d¹une pandémie de grippe H1N1 qui allait tuer des millions de personnes et qui, finalement, fait moins de victimes que la grippe saisonnière. La réputation des menteurs et des faussaires, des crétins et des faux-prophètes, doit être protégée, ainsi que leurs droits aux réparations, indemnités et commissions diverses. C¹est pourquoi de puissants lobbies ont fait introduire, dans plusieurs pays européens, une législation spécifique "antirévisionniste",qui incrimine la discussion sur des FAITS. Certaines jurisprudences vont même jusqu¹à estimer que l¹expression d¹un doute équivaut à une affirmation délictueuse. Il y a donc des sujets sur lesquels il est non seulement interdit d¹émettre des avis, des opinions, contraires à l¹opinion dominante, mais où il est même interdit de discuter l¹état de fait. Comme nous sommes respectueux de la loi, même lorsqu¹elle est stupide ou injuste, nous ne pratiquons aucun prosélytisme en faveur du révisionnisme, contrairement à ce que croit notre estimé lecteur. Nous avons simplement recommandé à nos abonnés une pensée ou un geste de compassion en faveur d¹hommes et de femmes emprisonnés pour avoir exprimé leurs convictions ou leurs doutes au sujet de faits historiques controversés. Dans tous les domaines controversés, historiques, scientifiques,religieux, le "révisionnisme" qu¹on pourrait aussi appeler la "curiosité intellectuelle", ou le "doute fécond", n¹a pas besoin de prosélytes. Il suffit de lire les uns et les autres, et il est possible de trouver, sur Internet, les thèses les plus opposées. "Et altera pars audiatur". Après avoir pris connaissance du dossier, honnêtement,complètement, en s¹abreuvant à toutes les sources disponibles, l¹hésitation n¹est généralement plus possible. Seuls seront encore "dérangés franchement" par le révisionnisme ceux qui avaient préalablement décidé de ne pas lire, de ne pas comprendre, ou de ne pas avouer avoir enfin compris. Claude Paschoud |
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Zeyneb, exclue pour cause de "Palestine Libre" envoyé par Collectif Palestine villefranche le 17/02/2010 @ 07:12
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Soutenons Zeyneb, exclue de son collège pour 3 jours pour avoir osé porter un tee-shirt "Palestine libre !"
Écrivez au proviseur du collège de Zeyneb : claudeb69@gmail.com avec copie à : ccpp69400@yahoo.fr !
Zeyneb D., élève de 3ème au collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône (69400), est victime d'une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter en classe un tee-shirt « Palestine libre ! ». Son professeur d'histoire avait, dans un cours précédent, fait l'éloge d'Israël, reprenant à son compte toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine. > > Zeyneb a eu le courage de s'opposer à cette propagande en venant le lendemain en classe avec un tee-shirt : « Palestine libre ! ». > > Sommée de cacher son tee-shirt ou de quitter le cours, Zeyneb, face aux cris de son professeur, a préféré sortir de classe. Le professeur s'en est alors pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans ». > > La direction du collège, prenant fait et cause pour le professeur, a décidé d'exclure pour trois jours l'élève Zeyneb... > > Parce que nous n'acceptons pas qu'un enseignant face la promotion d'un état colonial et raciste, parce que nous saluons le courage de Zeyneb de s'être opposée, avec ses propres moyens, au prosélytisme de son professeur : > > Nous demandons l'annulation immédiate de la sanction (prévue pour prendre effet le 2 mars) et la pleine et entière réhabilitation de Zeyneb. > > Nous demandons en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l'avenir d'un enseignement d'histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l'éloge éhontée de la colonisation.
Écrivez au proviseur du collège de Zeyneb : claudeb69@gmail.com avec copie à : ccpp69400@yahoo.fr !
> > Exemple de mail : > > Monsieur le Proviseur du collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône, > > J'ai pris connaissance du cas de Mlle Zeyneb D. que vous avez décidé d'exclure pendant 3 jours pour avoir osé porté en classe un tee-shirt « Palestine libre » et parce qu'elle a quitté le cours, sous les hurlements de son professeur (ce que vous nommez désobéissance !). > > Mais vous savez fort bien que Zeyneb ne faisait que répondre à la propagande de son professeur d'histoire, qui dans un cours précédent, faisait l'éloge d'Israël, en parfaite violation des principes de l'école républicaine. Plus tard, ce même professeur s'en est pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans » ! > > C'est pourquoi je vous demande l'annulation immédiate de la sanction visant Mlle Zeyneb D. et sa pleine et entière réhabilitation. Je demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l'avenir d'un enseignement d'histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l'éloge éhontée de la colonisation. > > [Signature]
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Communiqué de presse du Collectif caladois pour le peuple palestinien Villefranche-sur-Saône, le 15 février 2010. Le Collectif caladois pour le peuple palestinien (CCPP) témoigne tout son soutien à Zeyneb D., élève en classe de 3ème du collège Claude Bernard de Villefranche-sur-Saône (69400), victime d'une exclusion de 3 jours pour avoir osé porter, en classe, un tee-shirt « Palestine libre ! ». Alors que son professeur d'histoire avait, dans un cours précédent, fait l'éloge d'Israël et repris à son compte et devant les élèves toute la rhétorique justifiant la colonisation de la Palestine, Zeyneb a eu le courage de s'opposer à cette propagande indigne d'un fonctionnaire de la République en venant le lendemain en classe avec un tee-shirt : « Palestine libre ! ». Sommée de cacher son tee-shirt ou de quitter le cours, Zeyneb, choquée et humiliée par les cris de son professeur, a préféré sortir de classe. Le professeur s'en est alors pris aux défenseurs de la cause palestinienne, les taxant de « charlots » et de « charlatans ». La direction du collège, prenant fait et cause pour le professeur, a décidé d'exclure pour trois jours l'élève Zeyneb… Si l'École de la République ne saurait encourager le prosélytisme de la part des élèves, elle peut encore moins le supporter d'un enseignant. À cet égard, la réaction de l'élève Zeyneb relève du courage et de l'exemplarité dans son refus de voir réécrire l'histoire par son professeur et de voir bafouer les droits imprescriptibles de tout un peuple. Le droit des peuples a disposer d'eux-mêmes, inscrit dans la Constitution de la République (Préambule), fait partie de l'enseignement d'éducation civique de la classe de 3ème. Le défendre est tout sauf un acte de prosélytisme. > > Le Collectif caladois pour le peuple palestinien demande donc l'annulation immédiate de la sanction prise contre Zeyneb D. ainsi que sa complète réhabilitation. Il demande en outre que Zeyneb et ses camarades puissent bénéficier à l'avenir d'un enseignement d'histoire de qualité, honnête, neutre et respectueux des principes de la République, qui ne fasse pas l'éloge éhontée de la colonisation. > > Font également partie du Collectif caladois pour le peuple palestinien un certain nombre d'enseignants, actifs ou retraités, ainsi que des organisations syndicales (FSU), qui ont tenu à faire la déclaration suivante : « Tous, nous avons été scandalisés par le comportement et les paroles de ce « collègue » : de tels propos tendancieux, est-ce là l'enseignement ? L'humiliation et la violence traumatisante infligées à une adolescente, est-ce là la pédagogie ? Nous entendons dénoncer une faute grave : et professionnelle, et humaine – une attitude indigne d'un enseignant responsable. »
Contact du collectif: ccpp69400@yahoo.fr |
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Les révisionnistes proposent un débat public envoyé par Robert Faurisson le 13/02/2010 @ 06:58
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[url]http://robertfaurisson.blogspot.com/1987/12/les-revisionnistes-proposent-un -debat.html[/url]
13 février 2010 En 2010 comme en 1987, les révisionnistes continuent de proposer un débat public sur ³l¹Holocauste². Ils le font en dépit des interdictions judiciaires qu¹on a entre-temps accumulées contre le révisionnisme historique dans une quinzaine de pays du monde occidental qui ont pris exemple sur une loi israélienne de 1986. De jure, le révisionnisme est interdit dans des pays comme la France, l¹Allemagne, l¹Autriche, la Suisse,la Belgique, l¹Espagne (?), la République tchèque, la Lituanie, la Pologne, la Roumanie. Il l¹est de facto au Canada. Il l¹est, le cas échéant, au Royaume-Uni, aux Etats-Unis, aux Pays-Bas, en Australie. Il est question, cette année, de l¹interdire spécifiquement dans les vingt-sept pays de l¹Union européenne.  |
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USA: plainte de survivants de la Shoah envoyé par AFP - Le Figaro 10 02 10 le 11/02/2010 @ 06:25
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[Quelle bonne idée... et si les descendants d'esclaves demandaient quelques milliards aux négriers qui les ont déportés? Faites-nous rire encore, ô louches survivants...]
Une centaine de survivants et de descendants de victimes de l'Holocauste ont porté plainte devant un tribunal américain contre les chemins de fer hongrois pour leur rôle présumé dans le transport des juifs hongrois vers Auschwitz, a-t-on appris aujourd'hui de source judiciaire. La plainte en recours collectif a été déposée hier devant un tribunal de Chicago (Illinois, nord des Etats-Unis) par un cabinet d'avocats qui représente 95 survivants et descendants de victimes de l'Holocauste. Les plaignants demandent à être indemnisés à hauteur de 1,240 milliard de dollars. Ils accusent la Société nationale des chemins de fer hongrois d'avoir, entre autres, "fourni, en toute connaissance de cause, des trains destinés à déporter 437.000 juifs vers le camp de concentration nazi d'Auschwitz" et "dépouillé les plaignants de leurs biens, meubles, actions en bourse, devises et bijoux" lors du génocide des juifs hongrois qui a eu lieu entre mars et octobre 1944. "Sans les trains fournis par la société incriminée, des centaines de milliers de juifs n'auraient pas pu être transportés vers Auschwitz", indique la plainte. Les 95 plaignants, dont la plupart réside en Israël, réclament un total de 1,240 milliard de dollars en indemnisations. Cette somme correspond, selon eux, à la "valeur des biens qui leur ont été dérobés" au moment d'embarquer dans les trains qui les menaient vers Auschwitz, ainsi qu'au préjudice qu'ils estiment avoir subi. |
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Ex-Cubains Spéculateurs en Holocauste envoyé par AFP le 06/02/2010 @ 08:11
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Etats-Unis: projet de loi pour que les assureurs aident les indemnisations des victimes de la Shoah
[Rappel: Ileana Ros-Lethinen, Otto Reich, l'ex-sénateur D'Amato: 3 professionnels de l'étouffement de Cuba ET du shoah-business. Le sionisme produit de ces coïncidences.... ]
WASHINGTON (AFP) - Des élus du Congrès américain ont dévoilé jeudi un projet de loi visant à aider les rescapés spoliés de l'Holocauste et les descendants des victimes des Nazis, en obligeant les compagnies d'assurance à coopérer sur les demandes d'indemnisation. Le projet de loi déposé par la représentante républicaine Ileana Ros-Lehtinen réclame de la part des compagnies d'assurances, qui sont les seules à détenir les preuves des polices d'assurances contractées à l'époque de l'Holocauste, la révélation des noms des assurés. Devant les tribunaux américains, les demandes d'indemnisations représentent des centaines de milliards de dollars. "Trop longtemps, les compagnies d'assurance ont eu le dessus, refusant leurs droits aux survivants de l'Holocauste et à leurs familles", a déclaré Mme Ros-Lehtinen. Mme Ros-Lehtinen avait déposé un projet de loi similaire en 2007. Le régime nazi n'a établi aucun certificat de décès pour les victimes des camps de la mort, et les documents attestant des polices d'assurances étaient souvent confisqués et détruits. |
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Infiltrer les groupes de réflexion sur le 11 septembre envoyé par Daniel Tencer le 06/02/2010 @ 07:51
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Un membre de l¹administration Obama réclame « l¹infiltration cognitive » des « groupes de conspiration sur le 11 septembre »
par Daniel Tencer
Le 4 fevrier 2010 The Raw Story <http://www.rawstory.com/>
Dans un article de 2008, la personne nommée par le président Barack Obama à la tête de l¹Office of Information and Regulatory Affairs (Bureau de l¹Information et des Affaires réglementaires) a recommandé l¹« infiltration cognitive » des groupes qui promeuvent les « théories de conspiration » comme celles entourant le 11 septembre. Cass Sunstein, professeur de droit à Harvard, est le co-auteur de cet article intitulé « Conspiracy Theories: Causes and Cures » (Les théories de conspiration : les causes et les remèdes), dans lequel il soutient que le gouvernement devrait infiltrer furtivement les groupes présentant des théories alternatives sur des événements historiques par le biais des « forums de discussion, des réseaux sociaux en ligne ou même des groupes en espaces réels et tenter de miner » ces groupes. À titre de directeur de l¹Office of Information and Regulatory Affairs, M. Sunstein est responsable de la « supervision des politiques liées à la vie privée, de la qualité de l¹information et des programmes statistiques », selon le site Web de la Maison-Blanche. |
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Obama la guerre, Bush l'humanitaire envoyé par Parti Antisioniste le 21/01/2010 @ 09:22
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Obama la guerre, Bush l’humanitaire
Le tremblement de terre qui vient de frapper Haïti (100 000 morts et disparus et plusieurs milliers de blessés et sans abris selon les estimations) a suscité immédiatement un courant international de solidarité.
On ne peut que s’en réjouir compte tenu des vies à sauver et des soins à apporter à la population même si on sait avec quelle indifférence les « grandes démocraties » ont toujours considéré Haïti.
Il est vrai que ce pays, qui a été le premier à abolir l’esclavage sur le continent américain (avant les États-Unis…), n’a pas de matières premières susceptibles d’intéresser les droitsdelhommistes si prompts à réagir en Irak, Afghanistan, Honduras, en attendant de pouvoir le faire en Iran et au Yémen…
En France, M. Kouchner a pu à nouveau faire dans l’humanitaire cherchant sans doute à faire oublier son soutien inconditionnel aux criminels de guerre de Tel Aviv et ses appels à l’agression contre la République Islamique d’Iran.
Il est vrai que son image de french doctor est depuis longtemps défraîchie dans un large secteur de l’opinion française.
Mais la palme de l’hypocrisie et de la manipulation revient au Président des États-Unis Barack Obama.
En effet, le Président Obama a chargé deux anciens Présidents des États-Unis, M. Clinton et M. Bush junior, de recueillir des fonds afin de venir en aide aux Haïtiens sinistrés.
Passons sur Clinton, sur lequel il y aurait beaucoup à dire… Mais recycler Bush junior dans l’humanitaire relève du cynisme le plus total. Après le 11 septembre, et ses ondes d’obscurité, après le mensonge d’État des armes de destructions massives en Irak, après l’agression et l’occupation de l’Afghanistan et de l’Irak, après Guantanamo et la pratique autorisée de la torture par l’armée américaine, après le soutien sans faille aux criminels de guerre de Tel Aviv, voilà donc George Bush junior « blanchi » par Obama et investi d’une mission « humanitaire ».
Il y a dans ce comportement d’Obama, davantage que du cynisme et du mépris pour les victimes de la politique de Bush, tout simplement la volonté d’affirmer une continuité. Continuité dont l’envoi de 30 000 soldats supplémentaires en Afghanistan est la plus parfaite illustration, sans parler du coup d’État au Honduras et de l’installation de six bases militaires en Colombie, pays frontalier du Venezuela d’Hugo Chavez.
C’est aussi la continuité de l’aide politique et financière à l’entité sioniste (5 milliards de dollars annuels au bas mot selon les spécialistes), tout en cherchant à endormir l’opinion publique arabe par des « Salam aleikoum ». Bref, comme le disent de plus en plus de commentateurs, Obama c’est la politique de Bush par d’autres moyens.
Par d’autres moyens car les USA sont actuellement affaiblis par une crise économique qui est loin d’être terminée, crise qui les place en situation de fragilité tant vis-à-vis de la Chine sur le plan économique et de la Russie sur le plan stratégique (cf. la Géorgie), que vis-à-vis de la République Islamique d’Iran et de la Résistance au sionisme (Hezbollah, Hamas).
Mais le fond de cette politique reste le même : la soumission au lobby sioniste (qui a financé la campagne de M. Obama, le lobby sioniste ou les chômeurs noirs américains ?) et une volonté de domination mondiale.
Voilà pourquoi la nomination de Bush à l’action « humanitaire » et la tentative de le « blanchir » ne surprendront que les naïfs, ou ceux moins naïfs qui roulent pour les services de désinformation de la C.I.A. .
Dans la recherche de fonds pour aider les sinistrés d’Haïti, nous nous permettons de suggérer à Messieurs Obama et Bush des donateurs généreux : les habitants de Gaza, qui grâce à l’agression israélienne soutenue par les États-Unis vivent dans l’opulence et le superflu comme chacun sait. Que nos bons Présidents américains – républicains ou démocrates - n’hésitent pas à faire appel à la générosité des Gazaouis, sans toutefois oublier que le blocus impitoyable de leurs amis israéliens empêchera sans doute l’aide de parvenir en Haïti…
Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste. |
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Un rabbin va prêcher à Notre-Dame de Paris envoyé par Observatoire des évêques de France Perepiscopus le 16/01/2010 @ 07:40
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[Les patenôtres des bourgeois sionistes: mais qu'est-ce qu'ils attendent pour se convertir, ceux-là, au judaïsme???? Que les rabbins veuillent bien d'eux.... et ils peuvent toujours courir, ramper, lécher leurs semelles!!!!]
Un rabbin va prêcher à Notre-Dame de Paris
Comme chaque année, des conférences de carême sont organisées à Notre Dame de Paris. Ces 6 conférences se dérouleront du dimanche 21 février au 28 mars sur le thème «Vatican II, une boussole pour notre temps - Plus de quarante ans après qu'est devenu le Concile ?». Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris - et président de la conférence des évêques de France -, a choisi pour thème le Concile Vatican II, de façon à mettre en évidence «la perspective historique dans laquelle il s'inscrit, l'actualité et la force de ses principaux documents, le sens de la réforme liturgique qui lui est lié et le renouvellement qu'il permet dans l'œcuménisme et dans les rapports de l'Eglise au peuple d'Israël et aux autres religions».
Parmi les 6 conférenciers, on remarque le Rabbin Rivon Krygier. Selon la présentation qu'en fait Zenit, "les Déclarations de Vatican II sur la permanence d'Israël, sur l'œcuménisme, sur le dialogue interreligieux, sur la liberté civile de religion sont le fruit d'un nouvel enracinement et d'une ouverture. La reconnaissance d'Israël comme partie intégrante du dessein de salut a permis de renouer les liens spirituels de l'Église catholique avec le peuple juif après la Shoah. Ce renouveau est inséparable de l'ouverture à l'œcuménisme, des rencontres interreligieuses comme celle d'Assise et du dialogue avec les humanismes séculiers."
Il y a là une ambigüité entretenue sur le non-besoin des Juifs de se convertir. Pourtant, on lit dans la déclaration conciliaire Nostra Aetate :
"Au témoignage de l'Ecriture sainte, Jérusalem n'a pas reconnu le temps où elle fut visitée ; les Juifs, en grande partie, n'acceptèrent pas l'Evangile, et même nombreux furent ceux qui s'opposèrent à sa diffusion. Néanmoins, selon l'Apôtre, les Juifs restent encore, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et l'appel sont sans repentance. Avec les prophètes et le même Apôtre, l'Eglise attend le jour, connu de Dieu seul, où tous les peuples invoqueront le Seigneur d'une seule voix et "le serviront sous un même joug" (Sophonie, 3, 9). [...] S'il est vrai que l'Eglise est le nouveau peuple de Dieu, les Juifs ne doivent pas, pour autant, être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de la Sainte Ecriture."
Et le Cardinal Kasper indiquait, à propos de la prière du Vendredi Saint : "La vraie question qui pose problème est : les chrétiens doivent-ils prier pour la conversion des juifs ? Peut-il y avoir une mission envers les juifs ? Le mot conversion ne figure pas dans la nouvelle formule de la prière, mais il est présent indirectement quand on prie Dieu pour qu’il éclaire les juifs afin qu’ils reconnaissent Jésus-Christ. De plus, dans le Missel de 1962, chacune des prières a son propre titre. Celui de la prière pour les juifs n’a pas été modifié: "Pro conversione Judæorum", pour la conversion des juifs."
Au-delà de cela, est-il normal qu'un non-catholique vienne prêcher une conférence de Carême dans une cathédrale ? Non.  |
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La Marche pour Gaza, une aventure mémorable envoyé par Europalestine le 05/01/2010 @ 05:43
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http://www.europalestine.com/spip.php?article4620
La "Marche Pour Gaza" : récit d’une aventure mémorable
Nous venons de rentrer du Caire. Le gouvernement égyptien a interdit aux 1360 internationaux de rentrer à Gaza pour manifester leur soutien aux Gazaouis et pour dire NON au blocus. Mais ce faisant, il a nous a amené à créer, à partir de la capitale égyptienne, une situation qui a permis de soutenir de manière encore plus spectaculaire le peuple palestinien.
Ce bilan, ce sont nos amis Gazaouis, qui l’ont rapidement tiré, en nous envoyant des messages de remerciements et de félicitations pour avoir mené des actions au retentissement mondial, concernant le siège qui leur est imposé, et ceux qui en portent la lourde responsabilité. "Les actions spectaculaires et très médiatisées que vous menez actuellement au Caire sont bien plus efficaces pour nous que la visite programmée de la bande de Gaza", nous ont affirmé les organisateurs palestiniens de la Gaza Freedom March.
Récit des faits :
Dès notre arrivée au Caire le 26 décembre, notre groupe de 300 participants français apprenait que le gouvernement égyptien interdisait aux organisateurs américains de la marche de se réunir le lendemain au Collège des Jésuites de la Sainte Famille, afin de permettre aux quelque 800 internationaux de divers pays de faire le point sur la situation. Le même jour, il leur était annoncé que les autocars dans lesquels ils comptaient monter le 28 au matin ne seraient pas au rendez-vous. Nous apprenions également que toutes les personnes, arrivées plus tôt et ayant essayé de se rendre par leurs propres moyens (seuls ou en petits groupes) en direction de Gaza, avaient été arrêtées et se trouvaient bloquées par les forces de l’ordre égyptiennes sur la route, dans leurs hotels ou dans les gares routières. (A noter, que parallèlement, nos amis de la caravane "Viva Palestina", conduite par George Galloway étaient également bloqués par le gouvernement égyptien)
Et le dimanche 27 décembre, un an jour pour jour après les massacres israéliens dans la bande de Gaza, Moubarak allait jusqu’à interdire une commémoration pacifique des internationaux, consistant à déposer sur le Nil des bougies (biodégradables) à la mémoire des martyrs de Gaza.
Le même soir à 19 H, les 300 participants français à la marche se retrouvaient, comme convenu depuis longtemps avec la compagnie de cars AstralEgypt, devant l’ambassade de France, située sur une artère majeure en plein centre du Caire. Juste avant, l’ambassadeur de France, Jean Félix-Paganon, nous recevait dans son bureau, en présence du responsable de la compagnie de cars, qui avait déjà reçu 4100 dollars de notre part, soit 50 % de la facture, pour nous transporter jusqu’à Rafah et en revenir.
Et là, l’ambassadeur nous affirmait en présence de plusieurs témoins qu’il avait l’assurance du gouvernement égyptien que nous pourrions prendre la route en direction de El Arish (40 km avant Rafah), et que nos cars seraient bien présents au RV de 19 H devant l’ambassade, même s’il ne pouvait garantir que nous serions autorisés à entrer dans Gaza.
Ancien contrat en mains + nouvel engagement écrit, en présence de l’ambassadeur, de la part du responsable de la compagnie égyptienne (qui réclamait à cor et à cri le paiement immédiat des 50 % restant à acquitter !), quelques-un d’entre nous partaient chercher les autocars, tandis que le reste du groupe attendait devant l’ambassade.
Après 3 heures d’attente debout, nous apprenions, à 22 H, que les autocars ne viendraient pas nous chercher, et nous occupions alors l’avenue Charles de Gaulle, bloquant la circulation dans toute la capitale en restant assis au milieu de la chaussée, à ce point névralgique d’intense traffic au coeur du Caire.
Une action surprise, rapide, correspondant aux orientations que nous avions décidées en commun, bien avant le départ : réagir de manière déterminée et la plus spectaculaire possible, si nous étions empêchés d’atteindre notre but, et ceci quel que soit l’endroit où nous serions bloqués.
Nous estimions plus probable un blocage par le gouvernement égyptien sur la route, en plein désert, mais ce dernier, comptant sans doute sur le désemparement, et le morcellement des internationaux isolés dans des dizaines d’hôtels différents, en décida autrement.
Erreur fatale pour lui : car les 300 Français se trouvaient regroupés, sans hôtel —puisqu’ils comptaient partir et rouler de nuit—, et très soudés par les rencontres et discussions organisées avant le départ par CAPJPO-EuroPalestine.
Réclamant nos cars et la possibilité de pouvoir nous rendre à Gaza, nous décidions de camper devant l’ambassade de France, déclinant l’offre de l’ambassadeur qui proposait de nous faire conduire au Lycée Français du Caire, et de nous y laisser enfermer sous bonne escorte, jusqu’à notre retour en France (nous conseillant vivement d’anticiper celui-ci, si nous ne souhaitions pas occuper le reste de la semaine à faire du tourisme) .
L’ambassade de France, en liaison avec le Quai d’Orsay, et avec le gouvernement égyptien prit alors quelques mesures de rétorsion à notre égard, limitant l’accès aux toilettes, ne nous permettant pas de recharger quelques téléphones portables au sein de l’ambassade, ni de laisser les plus vulnérables dormir sur sa grande pelouse inoccupée —et payée avec nos impôts.
La sénatrice Alima Boumediene-Thiery, présente à nos côtés, ne s’est pas privée de faire savoir à l’ambassadeur ce qu’elle pensait d’une telle attitude de la part du gouvernement français.
Nous saluons au passage le courage de Monseigneur Gaillot, qui a tenu bon, dormant par terre et vaquant avec le sourire, malgré des problèmes de santé. Un grand coup de chapeau également au doyen de nos participants, Michel Sergent, 82 ans, qui a dormi pendant toute la semaine, en position assise, contre un arbre, et qui a entrainé un groupe de marathoniens tous vêtus des T.Shirts "Palestine Vivra - Boycott Israël" dans les rues du Caire, sous les applaudissements des passants !
Hedy Epstein, 85 ans, rescapée du génocide nazi, qui tentait pour la troisième fois de se rendre à Gaza, est venue le féliciter dans notre mini-blocus de l’ambassade de France la veille du Nouvel An.
Comptant sur la fatigue et les conditions sanitaires déplorables (pas de possibilité de se laver, alors que la pollution était maximale, deux heures d’attente pour accéder à un seul WC pour plusieurs centaines de personnes), le gouvernement français s’est couché devant le gouvernement égyptien, qui obéissait lui-même aux injonctions israéliennes (Netanyahou était d’ailleurs reçu par Moubarak le 29 décembre).
Mauvais calcul, puisque ce durcissement, au lieu d’entamer notre détermination, l’a renforcée. Au point que l’ambassade s’est vu obligée de reculer sur plusieurs fronts, autorisant les gens à sortir pour aller aux toilettes des cafés voisins, faisant installer 4 WC sanisette, renonçant à exiger de voir les passeports français de ceux qui se rendaient aux toilettes, et surtout laissant entrer les délégations d’internationaux de tous pays qui venaient nous rendre visite et nous encourager.
Ce dernier point nous a permis d’établir une coordination très efficace avec les représentants de tous les pays et d’organiser avec eux différentes actions spectaculaires et très unitaires.
Ainsi un rassemblement de protestation, le 31 décembre, réunissait entre 500 et 600 internationaux devant l’endroit le plus fréquenté du Caire (à la fois par les Egyptiens et les touristes), le Musée Egyptien et la place de la Libération, et faisait la une de tous les journaux égyptiens. Le lendemain, un autre rassemblement devant l’ambassade d’Israël au Caire regroupait à nouveau plus de 600 personnes.
Inspirées par notre action devant l’ambassade de France, couverte par les télévisions, radios et journaux du monde entier, les délégations des autres pays ont à leur tour organisé des manifestations devant leur ambassades, avant d’en être délogées.
Pendant une semaine, nous avons réussi, en reproduisant un mini blocus symbolique devant l’ambassade de France, en confectionnant des banderoles visibles de loin,à attirer l’attention des médias jusqu’alors silencieux sur le blocus de Gaza et sur la collaboration honteuse à ce siège de nos gouvernements.
Même les jeunes appelés, massés par centaines devant l’ambassade pour nous empêcher de sortir, pactisaient avec nous et se faisaient constamment rappeler à l’ordre par leurs supérieurs.
Malgré l’action des forces de police égyptiennes qui arrêtaient, embarquaient, intimidaient les journalistes qui cherchaient à nous interviewer, et qui mettaient même des amendes aux automobilistes qui ralentissaient et klaxonnaient pour nous féliciter, le retentissement a été à la hauteur du caractère inédit de telles manifestations dans une dictature qui interdit tout regroupement de plus de 6 personnes.
Au point que les organisateurs américains, un moment tentés par une proposition de Moubarak de sélectionner 80 personnes qui seraient autorisées à se rendre à Gaza, ont finalement décliné cette tentative de division, qui aurait permis au gouvernement égyptien de redorer son blason à peu de frais.
Consultés, nos amis de Gaza, les organisateurs de la Gaza Freedom March, ont vivement conseillé à tous les internationaux de ne pas tomber dans ce piège. Ils ont d’ailleurs accueilli avec la plus grande froideur ceux qui ont malgré tout accepté de monter dans ces deux cars affrétés par Moubarak, et les ont rapidement reconduits hors de la bande de Gaza.
Deux vidéos réalisées par les participants à la marche sont déjà en ligne sur le site http://www.europalestine.com. Un troisième épisode le sera incessamment.
Nous revenons de cette aventure plus déterminés que jamais à mener le combat contre l’inhumanité du siège de Gaza, de l’emprisonnement et de la spoliation de tout le peuple palestinien, par l’occupant israélien. Crimes contre l’humanité qui ne peuvent être perpétrés qu’avec l’assentiment de nos dirigeants, parmi lesquels le gouvernement égyptien qui montre son vrai visage de collabo en construisant un mur destiné à étrangler et affamer davantage encore la population de Gaza.
Des liens très forts ont été tissés entre les représentants de tous les pays durant cette "Marche pour Gaza" stoppée au Caire. Profitons-en pour faire de 2010 l’année qui nous rassemble, pour faire trembler tous ces tyrans ! |
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Gaza: la France supervise le prolongement du Mur de séparation envoyé par Certifié conforme par les services israéliens le 03/01/2010 @ 07:31
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Gaza : la France supervise le prolongement du Mur de séparation
Très peu de marchandises étant autorisées à pénétrer dans la bande de Gaza, que ce soit en provenance d’Israël ou d’Égypte, des centaines de tunnels ont été creusés sous la frontière égyptienne pour assurer l’approvisionnement de la population. Ces tunnels sont également utilisés par la Résistance pour s’approvisionner en armes.
L’État d’Israël s’applique à transformer la bande de Gaza en bantoustan, sur le modèle expérimenté jadis par les ses conseillers au Guatemala et en Afrique du Sud.
Dans cette perspective, Israël a construit un Mur de séparation, dont le tracé a été jugé illégal au regard du droit international par la Cour d’arbitrage de La Haye. Ce mur est en cours de prolongement sur la frontière égyptienne, soit une dizaine de kilomètres.
Le Mur de séparation égyptien est d’abord composé de canalisations jusqu’à 35 mètres de profondeur. Celles-ci sont conçues pour inonder les tunnels. Elles sont emplies d’eau de mer. Un second ouvrage est composé de plaques de métal de 18 mètres de longueur et de 50 centimètres d’épaisseur. Ces plaques, réputées infranchissables, sont munies de capteurs pour détecter les éventuels travaux de sape.
Le Mur est construit sous la direction de conseillers techniques états-uniens et français. Cette semaine, le directeur du Renseignement militaire français, le général de corps d’armée Benoît Puga, est venu personnellement inspecter le chantier. Examinant ce qui est en train de devenir, selon les mots du président Nicolas Sarkozy « la plus grande prison du monde », le général Puga s’est félicité de l’avancement des travaux d’encerclement. Il a déclaré qu’il s’agissait là de « la plus grande opération de l’Histoire » visant à couper des souterrains et qu’elle pourrait servir de modèle dans d’autres régions du monde.
1,5 million de personnes vivent dans la bande de Gaza. Selon le rapporteur spécial de l’ONU, Jean Ziegler, la majorité d’entre elles sont victimes de malnutrition et ne peuvent survivre que grâce à la contrebande transitant par ces tunnels. |
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Des prisons de la CIA découvertes en Lituanie envoyé par Basta! le 31/12/2009 @ 09:42
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de"Basta!" <azls2006@yahoo.fr>
par Hans-Jürgen FALKENHAGEN & Brigitte QUECK, 27/12/2009. Traduit par Michèle Mialane et édité par Fausto Giudice, Tlaxcala
Original : In Litauen wurde die Existenz von CIA-Gefängnissen aufgedeckt Une Commission d’enquête sur les prisons de la CIA, instituée par le Parlement lituanien (Seimas), part du principe que les services secrets lituaniens (VSD) étaient au courant de leur existence. Un fait est avéré : en Lituanie les conditions nécessaires ont été établies dans les années 2004-2005. À cette époque le VSD était de temps à autre un « État dans l’État ». Il faut «désormais y mettre fin» a déclaré Audronius Azubalis, Président de la Commission parlementaire aux Affaires étrangères. Adamkus, alors Président de Lituanie, aurait été lui aussi au courant selon un commentaire d’Audrius Baeiulis dans l’hebdomadaire « Veidas » (voir Gazeta wyborcza du 23/12/2009, Varsovie)
Et voici que Rolandas Paksas, l’ex-Président de Lituanie, a fait à ce sujet une révélation sensationnelle. Paksas est à l’heure actuelle député européen. Il avait été élu Président au second tour de janvier 2003 où il affrontait son prédécesseur Adamkus. « Ma charge de Président m’a conduit à savoir qu’on souhaitait interner en Lituanie des personnes accusées de terrorisme», a déclaré Paksas. Il déclare que Mecys Laurinkus, l’ex-dirigeant du Département de la Sûreté de l’État (VSD) lui a demandé au printemps 2003 s’il était possible d’interner en Lituanie, sans le faire savoir officiellement, des personnes suspectées de terrorisme par les USA. Laurinkus laissait entendre qu’une réponse positive rendrait service aux partenaires étrangers. Des politiciens lituaniens frappaient alors à la porte de l’OTAN ; ils étaient nombreux à Vilnius à déclarer que la Lituanie souhaitait en devenir membre et estimaient qu’il était nécessaire, pour accélérer le processus d’admission, de faire en direction du pays qui joue les premiers violons dans l’organisation -les USA- « un geste d’amitié ». Paksas déclare avoir néanmoins rejeté la proposition du chef des services secrets. Six mois plus tard éclatait le plus grand scandale politique de toute l’histoire lituanienne, qui entraîna la révocation de Paksas. À l’automne 2003, Mecys Laurinkus, de son « exil doré » au poste d’ambassadeur à Madrid, avait fait parvenir aux médias occidentaux des informations compromettantes accusant Roland Paksas d’entretenir d’étroites relations avec l’oligarque russe Iouri Borissovitch. Paksas lui aurait conféré illégalement la nationalité lituanienne en échange du financement de sa campagne.
Mecys Laurinkus, chef du VSD (Services secrets lituaniens) de 1998 à 2004 En avril 2004, alors que la Lituanie fêtait son entrée dans l’OTAN, le Parlement lituanien vota une procédure d’impeachment à l’encontre du Président Paksas. Paksas fut contrait de démissionner. Et peu de temps après la prison secrète de la CIA fut ouverte à Antavilia, à 20 km de Vilnius. « Je pense que mon refus de principe d’ouvrir cette prison de la CIA est en relation directe avec ma chute », a déclaré Paksas lors d’une récente audition au Parlement lituanien. C’est aussi la version, par exemple, du journal « Russkij Berlin » dans sa rubrique Odna Chestaïa dans son numéro 51 de l’année 2009. L’article publié était de la plume de Vladimir Vodo et Alexander Reutov, du journal russe « Kommersant ». Selon certains experts, la procédure d’impeachment à l’encontre du Président Paksas a été fort utile aux USA. Premièrement beaucoup voyaient en Paksas un politicien pro-russe. Deuxièmement les services secrets Usaméricains avaient dû abandonner fin 2003 leur prison secrète dans la Pologne voisine. En effet la révélation de son existence avait déclenché un énorme scandale dans le pays et la CIA était donc à la recherche d’une autre base du même type en Europe. En Lituanie le seul obstacle était cet empêcheur de tourner en rond de Paksas. Son départ supprimait l’obstacle. Les membres « frais émoulus » de l’OTAN, dont la Lituanie, étaient si reconnaissants aux USA de les avoir aidés à y entrer qu’ils disaient amen à tout ce que ceux-ci demandaient, selon le Général Richard Clarke, ex-conseiller en chef de George Bush pour la guerre contre le terrorisme (déclaration sur ABC News). « Nous savions parfaitement que la CIA travaillait à Antavilia » a déclaré au Washington Post Domas Grigaliunas, ex-officier des Services secrets lituaniens.
La réélection en juin 2004 de l’Américano-lituanien Adamkus au poste de Président a joué un rôle décisif dans l’affaire. Né en 1926 à Kaunas (Lituanie), Valdas Adamkus, fils d’un haut fonctionnaire lituanien, avait fui le pays avec ses parents en 1944 vers l’Allemagne, devant l’avancée de l’Armée rouge. Après une formation militaire dans son propre pays, Adamkus y était revenu après un petit stage de perfectionnement chez les nazis. Il y a combattu l’Armée Rouge à Seda dans une unité lituanienne en octobre 1944 (au cours de l’Opération balte [14 sept.-24 nov. 1944]). Non sans avoir préalablement reçu de « hautes distinctions » de la main des nazis, Adamkus, après la défaite allemande dans les pays baltes, s’est réfugié une seconde fois en Allemagne où il aurait, paraît-il, poursuivi sa formation militaire dans la Wehrmacht. Plusieurs témoins dignes de foi affirment qu’il aurait été un gradé SS de haut rang. On n’en sait pas plus sur ses activités durant cette période.
Après la guerre Adamkus a obtenu son Abitur (baccalauréat) au lycée lituanien du monastère de Rebdorf près d’Eichstätt, puis fait des études à l’Université Ludwig-Maximilian de Munich. Ensuite il a émigré aux USA (1949). Il y a travaillé dans les Services de renseignements militaires et a dirigé des organisations clandestines lituaniennes. En 1960 il a obtenu un diplôme d’ingénieur de l’Institute of Technology de l’Illinois. Il a fait carrière dans l’Agence américaine pour l’environnement (EPA) tout en poursuivant son engagement dans le Mouvement indépendantiste lituanien. En 1997, après avoir pris sa retraite, il est rentré en Lituanie où il a été élu président une première fois en 1998. C’est lui qui a donné son accord à l’ouverture d’au moins une prison de la CIA sur le sol lituanien. Mais la Lituanie avait déjà été admise dans l’OTAN en « remerciement de ses efforts ».
La prison de la CIA occupait une villa d’aspect extérieur élégant, munie de cellules souterraines et d’une salle garnie de micros. Selon les informations dont on dispose, on y a également pratiqué la torture. La Présidente lituanienne en exercice, Dalia Grybauskaïté, et son gouvernement, ne déplorent cependant pas qu’il y ait eu en Lituanie une prison pratiquant la torture, mais « que le gouvernement d’alors n’en ait pas été informé ». Andreus Kubilius, le Premier ministre, s’est déclaré profondément affecté que « quelqu’un ait pu installer en Lituanie des prisons dont le gouvernement ignorait tout.» L’une des conséquences en a été le rappel par la Présidente Dalia Grybauskaïté de Mecys Laurinkus, devenu ambassadeur lituanien en Géorgie.
Laurinkus a sûrement été, vu son expérience des services secrets, un « précieux » conseiller de l’Occident avant et pendant la guerre russo-géorgienne d’août 2008.
-- Envoyé par Basta! dans Basta ! يكفي le 12/28/2009 07:30:00 AM |
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Je demande la "clémence exécutive" pour les 5 de Miami envoyé par Jacqueline Roussie le 21/12/2009 @ 04:43
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Monsieur le Président Obama Le premier janvier 2010 The White House 1600 Pennsylvania Avenue N.W. Washington DC 20500 Monsieur le Président, A quelques jours d'intervalle, deux faits, qui se sont succédés à la fin de l'année 2009, m'ont interpellée. Le premier : les nouvelles sentences prononcées par le tribunal de Miami contre Antonio Guerrero, Ramón Labañino et Fernando González. Le second : la remise de votre prix Nobel à Oslo. Antonio Guerrero, Ramón Labañino et Fernando González sont trois des cinq Cubains qui croupissent depuis plus de onze ans dans vos prisons des Etats-Unis, les deux autres étant Gerardo Hernández et René González. Quand elle parle de ces cinq hommes, ce qui est très rare, la presse de votre pays les qualifie d'« espions Cubains». C'est une contre-vérité flagrante car leur procès a montré que les Cinq comme on les appelle, n'ont jamais été des espions. Les Cinq sont venus comme agents de Cuba infiltrer les milieux terroristes de Miami, ce qui n'est pas la même chose ! Leur mission était d'éviter les attentats qui se multipliaient contre Cuba, particulièrement dans les années quatre vingt dix. La remise de documents au FBI en juin 1998 par le gouvernement Cubain sur les agissements passés et à venir de la mafia de Floride a été à l'origine de leur arrestation. La cour d'appel d'Atlanta avait jugé trop sévères les peines de Antonio, Fernando et Ramón, d'où cette nouvelle sentence. Les condamnations à perpétuité ont été annulées, mais les nouvelles peines sont encore une insulte à la Justice ! Dix huit, vingt-deux, ou trente ans sont des peines inadmissibles pour des hommes intègres qui n'ont fait que défendre leur pays. De même, la peine à quinze ans de René Gonzalez est un véritable déni de justice. Le comble a été atteint avec la condamnation de Gerardo à deux perpétuités plus quinze ans alors qu'aucune preuve n'a pu être apportée aux accusations qui lui ont été portées. Gerardo n'a pas eu droit à une nouvelle sentence. A nouveau, votre administration a essayé en vain de corrompre ces hommes. Elle n'a donc rien compris ! Ces hommes sont libres dans leur tête, justement parce qu'ils n'ont rien à se reprocher ! Après leur nouvelle sentence voici une partie de la déclaration d'Antonio, Fernando et Ramón : « .Notre frère Gerardo Hernández, qui purge deux perpétuités plus 15 ans de prison a été arbitrairement exclu de ce processus de nouvelles sentences. Sa situation reste la principale injustice dans notre affaire. Le Gouvernement des États-Unis connaît la fausseté des accusations portées contre lui et le caractère injuste de sa condamnation..Comme lors de notre arrestation et en d'autres occasions durant ces longues années, nous avons reçu, de la part du gouvernement des États-Unis, plusieurs propositions de collaboration en échange de sentences plus souples. Nous avons une fois de plus rejeté ces propositions. C'est quelque chose que nous n'accepterons jamais en aucune circonstance. » Quelques jours plus tard, Monsieur le Président, votre prix Nobel vous était remis. Un tel prix se mérite, et c'est justement l'aspiration à voir le tout jeune président que vous êtes mener une autre politique qui vous a valu ce prix ! Nous en étions d'abord très heureux, puis nous avons déchanté ! Je m'en tiendrai à l'affaire des Cinq, même si je fais un effort pour ne pas déborder par exemple sur l'implication de votre pays dans le coup d'état au Honduras ou sur votre décision d'envoyer de nouvelles troupes en Afghanistan. Ne croyez-vous pas, Monsieur le Président, que pour honorer ce prix, vous auriez déjà dû instaurer une nouvelle relation avec Cuba ? A ce jour, le pays agresseur est le vôtre ! Le blocus pour ne citer que lui est maintenu contre l'avis de la communauté internationale ! Lors de l'audience pour la nouvelle sentence de Fernando, La juge Joan Lenard a justifié la peine excessive de la nouvelle condamnation par le fait que cette condamnation « devait servir d'exemple à ceux qui auraient l'intention de venir aux USA pour espionner des citoyens des Etats-Unis et empêcher que ceux-ci exercent leurs droits constitutionnels » !!!Comment un Prix Nobel de la Paix peut-il cautionner de tels propos ? Vous voyez, semble-t-il, Cuba comme l'antichambre de l'Enfer. Allez donc visiter ce pays, vous verrez qu'il n'en est en rien ! Vous auriez même probablement de nombreuses leçons à tirer d'un tel séjour. Allez aussi rende visite à Gerardo dans sa prison de Victorville, en Californie, vous rencontrerez un homme chaleureux, cultivé, bel exemple de dignité et de courage. Le premier geste, celui qui montrerait votre réelle volonté de changement par rapport à la politique de vos prédécesseurs devrait être celui de libérer ces cinq Cubains. C'est un préalable incontournable à toute nouvelle relation entre vos deux pays ! Une signature de votre part pour leur accorder une « clémence exécutive » rendrait le dialogue possible entre les Etats-Unis et Cuba. Quel beau symbole ce serait pour commencer la nouvelle année ! L'affaire des Cinq est politique, elle ne peut avoir qu'une solution politique ! Monsieur le Président Obama, vous vous devez d'accorder la « clémence exécutive » à ces cinq hommes qui n'ont que trop souffert depuis plus de 11 ans. Cette clémence n'effacerait pas toutes ces années de jeunesse qu'ils ont perdues dans vos prisons, dans des conditions terribles en particulier pour ceux qui sont, ou ont été, dans des prisons de haute sécurité, mais ce serait un premier pas vers un début de justice. Aurez vous, Monsieur le Président, le courage de prendre cette mesure de nature à initier enfin de nouvelles relations avec Cuba ? Recevez, Monsieur le Président, l'expression de mes sentiments humanistes les plus sincères.
Jacqueline Roussie claude.roussie@orange.fr 64360 Monein (France)
Puisque cette lettre est la première de l'année, je vous rappelle, monsieur le Président, que le 12 décembre 2006, 64 habitants de Monein ont fait un courrier au congrès par l'intermédiaire de Mesdames Hillary Clinton et Nancy Pelosi pour lui demander d'intervenir pour la libération des Cinq. Depuis, ces habitants attendent toujours avec impatience cette libération. Aujourd'hui c'est toute une population qui s'est jointe à leur attente, et ce printemps vous avez reçu des cartes signées par un millier de personnes demandant cette libération. Monein compte environ 4000 habitants !
Copies à : Mesdames Michelle Obama, Nancy Pelosi, Hillary Clinton, Messieurs Harry Reid, et M. l'Ambassadeur des USA en France |
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Les Ecolos Cathos sonnent le glas envoyé par Docteur Michel Villette le 16/12/2009 @ 14:25
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Communiqué
Les évêques demandent de soutenir les efforts de Copenhague, et à la demande du Mouvement Ecologiste Catholique le glas devrait sonner le 28 décembre à 18h dans de nombreuses églises, en mémoire de tous les êtres humains tués depuis leur conception
Depuis plusieurs années, des prêtres ont pris l'initiative de sonner le glas le 28 décembre, fête du martyr des Saints Innocents, en mémoire de tous ceux qui sont morts dans l'année par refus de la vie.
Cette année, les évêques de France ont demandé de faire sonner les cloches des églises pour soutenir les efforts écologistes de Copenhague.
Et il y a en effet une "écologie chrétienne" puisque Dieu a créé l'homme à Son image pour être le jardinier de la terre.
Il y a d'ailleurs, depuis une dizaine d'années, une association écologiste catholique, le M.E.C (Mouvement Ecologiste Catholique dont la couleur est le bleu et non le vert, car la planète est "bleue" et non verte!).
Pour tous renseignements: Pt: Youri Berthelot, M.E.C, sanctuaire St Joseph du St Sauveur, 26600 Chantemerle les Blés.
Mais une bonne écologie chrétienne ne peut oublier la place des êtres humains dans la nature.et le M.E.C appelle à faire sonner le glas à 18 Heures, heure qui correspond aux cérémonies qui auront lieu au sanctuaire pro-vie, près de Chateauneuf de Galaure: le sanctuaire St Joseph du St Sauveur à Chantemerle les Blés, Drôme.
La Messe des Saints Innocents y sera célébrée par M. le chanoine Trauchessec à 18 heures et elle sera suivie de la vénération des reliques des Saints Innocents et d'une cérémonie d'adoption spirituelle d'enfants en gestation.
Un repas au restaurant est prévu après la Messe, entre amis et avec le chanoine Trauchessec.
S'inscrire au 04.75.47.67.21.
Pour tous renseignements:
écrire au M.E.C : Sanctuaire St Joseph du St Sauveur, 26600, Chantemerle les Blés.
Et voir http://www.lunivers.info
C'est depuis ce sanctuaire St Joseph du St Sauveur que s'organise une coordination des actions contre les dérives eugénistes dans le monde.
Participation à la campagne pour empêcher les dérives eugénistes de la prochaine loi de bioéthique française: écrire à :
Croisés du Sacré Coeur, Sanctuaire St Joseph du St Sauveur, 26600 Chantemerle les Blés, en libellant les chèques à l'ordre de : Association des Croisés du Sacré Coeur, CCP Lyon 4235 36 N. |
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La marche pour Gaza envoyé par IRC/CPCP le 11/12/2009 @ 16:04
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La marche pour GAZA 01/01/2010
en guise de solidarité avec sa population résistante
Chers correspondants, voici ci-après les déclarations des organisations humanitaires internationales, et personnalités d’horizons divers sur la marche pour Gaza et le blocus criminel d’Israël avec la complicité des grandes puissances. Il est demandé à chaque internaute qui reçoit ce message d’adresser un courriel au plus grand nombre de médias possible pour leur demander de diffuser l’information sur cette marche. Il convient de leur faire sentir que leur silence est équivaut à une complicité avec Israël qui affame les populations de Gaza, ce qui est considéré comme un crime contre l’humanité par le droit international.
Déclarations :
Amnesty International a appelé le blocus de Gaza « forme de punition collective de la population de Gaza entière, violation flagrante des obligations d’Israël selon la Quatrième Convention de Genève ».
Human Rights Watch a qualifié le blocus de Gaza de « violation grave du droit international ».
L’ancien président US Jimmy Carter a dit que la population de Gaza était traitée « comme des animaux » et a appelé à « la fin du siège de Gaza, » qui prive « un million et demi de personnes des besoins vitaux. »
Une des sommités mondiales sur Gaza, Sara Roy, de l’Université d’Harvard, a déclaré que la conséquence du siège « est indéniablement une souffrance massive, créée en grande partie par Israël, mais avec la complicité de la communauté internationale, en particulier celle des USA et de l’Union Européenne. »
La loi est claire. La conscience de l’humanité est choquée.
Pourtant, le siège de Gaza continue.
La population de Gaza a exhorté la communauté internationale à aller au-delà des paroles de condamnation.
Il est temps pour nous d’agir !
LA LONGUE MARCHE VERS LA LIBERTÉ
Le 1er janvier 2010, nous marcherons aux côtés du peuple de Gaza en une manifestation non violente qui brisera le blocus illégal.
La marche s’inspire de décennies de résistance palestinienne non violente issue du soulèvement populaire de masse de la première Intifada aux villageois de Cisjordanie, qui résistent actuellement au mur d’annexion israélien voleur de terres.
Elle s’inspire des volontaires internationaux qui se sont tenus aux côtés des agriculteurs palestiniens lors de leurs récoltes, des équipages des navires qui ont défié le blocus de Gaza par mer, et des chauffeurs des convois qui ont livré l’aide humanitaire à Gaza.
Elle s’inspire du Mahatma Gandhi.
Gandhi avait appelé son mouvement « Satyagraha – Etreinte de la vérité ». Nous nous accrochons à la vérité que le siège d’Israël sur Gaza est illégal et inhumain.
Gandhi a dit que la non violence exigeait plus de courage et qu’elle était plus efficace que la violence. Nous voulons prouver la véracité de la conviction de Gandhi par nos actes.
Nous n’avons pas peur, nous ne reviendrons pas en arrière, nous ne laisserons pas Gaza mourir.
Selon Gandhi, la finalité de l’action non violente est d’ « accélérer » la conscience de l’humanité. Nous voulons amener l’humanité à ne pas se contenter de déplorer la brutalité israélienne, mais à agir activement pour l’arrêter.
Ceux d’entre nous qui habitent aux Etats-Unis s’inspirent également de notre Mouvement pour les Droits Civils.
Si Israël dévalue la vie des Palestiniens, alors - exactement comme les blancs nordistes sont descendus vers le sud pendant l’été de la Liberté –nous devons tant servir de boucliers humains pour protéger les Palestiniens de la brutalité israélienne que porter personnellement témoignage de l’inhumanité à laquelle les Palestiniens sont confrontés quotidiennement.
Si Israël défie le droit international, alors – exactement comme les commissaires fédéraux furent envoyés pour faire appliquer la loi de la terre contre les shérifs sudistes racistes – nous devons envoyer des commissaires non violents des quatre coins du monde pour faire appliquer la loi de la communauté internationale à Gaza.
Nous ne prenons pas partie dans la politique intérieure palestinienne. Nous sommes du côté du droit international et de la décence humaine fondamentale.
Nous concevons cette marche comme un autre maillon de la chaîne de résistance non violente au mépris flagrant du droit international par Israël.
Le siège est illégal. Le mur est illégal. Les colonies et les démolitions de maison sont illégales. Les bouclages et les couvre-feux sont illégaux. Les barrages routiers et les checkpoints sont illégaux. La détention et la torture sont illégales.
La vérité est que si le droit international était appliqué, l’occupation ne serait pas viable.
Cette marche ne peut réussir que si elle éveille la conscience de l’humanité.
Si nos rangs rejoignent la population de Gaza dans la marche pour la liberté, et que des millions d’autres, partout dans le monde, suivent la marche sur Internet, nous pouvons briser le siège sans qu’une goutte de sang ne soit versée.
Si le monde entier nous regarde, Israël ne pourra pas nous arrêter. La marche pour Gaza |
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Le PAS communique sur Clotilde Reiss envoyé par Partiantisioniste.com le 04/12/2009 @ 07:24
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Extraits de la conférence de presse offerte le 28 novembre 2009 au Théâtre de la Main d'Or
1. Dieudonné :
On n'est pas là pour communiquer avec les médias aux soldes de Sarkozy, on n'attend rien d'eux. Nous sommes là pour les journalistes de l'internet, et leur dire que les choses sont en train de s'organiser. Il y a une industrie du cinéma qui va se développer dans un axe qui est l'antisionisme. Nous allons faire ce premier film sur la traite négrière, donner une version de l'histoire que vous n'aurez jamais. Hollywood est aujourd'hui le bras armé culturel de l'axe sioniste. L'Iran et son Président ont compris que sur ce terrain là il était important de se réapproprier l'Histoire car depuis trop longtemps on nous ment. Dans les bouquins d'histoire mais aussi au cinéma on ne fait que stigmatiser les Russes, les Arabes… comme étant l'axe du mal. L'axe du mal pour nous c'est cet axe américano-sioniste qui organise des guerres, qui pille le monde depuis trop longtemps, qui a organisé l'esclavagisme sur cette planète et qui organise le colonialisme aujourd'hui encore. (…) Naturellement il y a aujourd'hui un courant artistique antisioniste, c'est-à-dire qui refuse le colonialisme, qui refuse le racisme, qui veut plus de justice entre les peuples, sui ne veut plus subir la domination d'un petit groupe de personnes qui se cache derrière l'Occident mais qui en réalité est un groupe américano-sioniste religieux, dont la religion est le Sionisme, qui n'a rien à voir avec le judaïsme. Ce chantage systématique à l'antisémitisme n'a absolument rien à voir dans le fond du problème. (…) A l'issue de l'entretien que nous avons eu avec le Président iranien nous sommes allés à l'ambassade de France en citoyens, moi j'étais là sur le volet culturel mais je pensais intéressant de pouvoir rencontrer notre compatriote, lui demander comment ça allait (…) Là on nous a expliqué qu'elle ne souhaitait rencontrer personne. J'ai dit que c'était assez étrange et que si elle était là elle pouvait nous le dire. Le premier conseiller de l'ambassadeur nous a alors dit cette phrase assez amusante : "Elle fait confiance en l'Etat français et son Président Nicolas Sarkozy…". Ce a quoi j'ai répondu : "Et bien elle n'est pas sortie…".
2. Yahia Gouasmi, Président du Parti Anti Sioniste (P.A.S) :
Il y a trop de tensions entre l'Iran et la France, ceci doit cesser. Les intérêts de notre pays ne doivent pas servir les intérêts de l'étranger. (…) Je peux vous dire au nom du P.A.S, du Parti Anti Sioniste, ce qu'il y avait dans mon esprit quand j'étais à l'ambassade. Je voulais apporter assistance à cette fille (Clotilde Reiss) et demander une clémence au Guide de la Révolution (Ali Khamenei). Cela était assez facile pour moi car nous étions dans une période de fête religieuse. C'était l'Aïd, la fête du sacrifice, et l'Iran pouvait faire un geste même s'ils étaient convaincus qu'elle n'était pas innocente. (…) Mais l'ambassade de France ne voulait pas qu'on revienne avec Clotilde Reiss, Dieudonné et moi, tout simplement… Aujourd'hui le Sionisme est à droite et a gauche, il est à l'Elysée, il est au ministère des affaires étrangères… Aujourd'hui si le Parti Anti Sioniste existe c'est pour dire que le combat et la vérité se trouvent ailleurs, il n'est ni à droite ni à gauche… La droite et la gauche se sont mis d'accord et ont fait de la politique un jeu… Nous sommes allés à Téhéran car nous avions l'impression que nous étions à l'époque du Général de Gaulle où il venait à Londres demander secours pour libérer son pays. Nous sommes malheureusement dans une époque de colonisation sioniste ou nazie qui n'apparaît pas réellement mais qui est effective dans les faits. Le CRIF est là pour le rappeler à tout le monde. (…) Les premières paroles que ce Président (Mahmoud Ahmadinejad) que vous diabolisez a dites sont : "Je vous aime". Il m'a dit qu'il aimait la France et le peuple français, mais ça les médias ne vous le diront jamais. (…) Nous voulons porter le combat antisioniste frontalement, bien-sûr avec tout ce qui est permis par les lois de la République. (…) Tout nous fait croire que la France se prépare à une guerre contre l'Iran. Ces sionistes français ne font que servir les intérêts d'Israël au Moyen-Orient. (…) Lorsqu'on était dans le palais présidentiel, on avait l'impression que nous étions sur une terre de liberté, mais lorsqu'on est rentré dans l'ambassade (de France à Téhéran) on avait l'impression que c'était Israël, terre d'hostilité. Voici ce qu'est notre pays à l'étranger lorsque le Sionisme le dirige… |
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le sinistre de la clôture envoyé par La Feuille de manioc, les farceurs et les farcis le 21/11/2009 @ 06:39
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[...] «La France a peur». L’enjeu est tout simplement énoooorme. Sachez cependant que si la Gaule érectile se qualifie pour l’Afsud, les clandestins de l’hexagone sont assurés de quelque répit durant les matches du Mondial 2010. Car sachez aussi que le reître Besson, Sinistre de la Clôture entre «Les Nôtres» et «Les pas des Nôtres» est fana de foot façon fada. Il sera donc distrait à regarder le foot plutôt que de gnoufer les clandestins... Et puis si par extraordinaire les basanés inconvertibles à soi de l’équipe de France, sait-on jamais le pire n’étant pas exclure, gagnaient la Coupe du Monde de 2010, voila qui permettrait à plus d’un de refarcir le peuple sur le mode de la France Métissée et tutti frutti. Tous seront alors d’accord le temps d’un mirage comme en 1998, les farceurs enfilant les farcis dans une orgie sans limite. Et l’on se réveillera quelques temps plus tard, avec les fondamentaux qui font l’ADN de ce que nous sommes, dans nos vieilles idées ridées. L’identité nationale [...]  |
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Propagande sioniste dans les cartables envoyé par Capjpo-Europalestine le 08/11/2009 @ 08:45
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[Note: Aucune publicité pour des publications catholiques destinées à la jeunesse n'est autorisée dans les écoles; ce serait "tendancieux", cela violerait la laïcité; mais la propagande juive sioniste y a droit de cité, dès l'école primaire. Ca se passe comme ça, en France occupée!]
La propagande sioniste se glisse partout, y compris là où on ne l’attendrait pas, et c’est particulièrement scandaleux quand on essaie d’intoxiquer des enfants du primaire, en misant sur la confiance des parents. Qui se méfierait du journal "Le Petit Quotidien", réservé aux 6-10 ans, et spécialisé dans les histoires de dinosaures et autres animaux ? Et pourtant...
Ces éditions pour enfants qui existent depuis 1985, et qui proposent au sein des écoles, par le biais des chefs d’établissements ou des enseignants, des abonnements à "un quotidien amusant pour s’habituer à lire un peu chaque jour", ont commis une "fiche découverte" scandaleuse sur les bombardements israéliens contre Gaza.
Nous découvrons en effet que le 8 janvier dernier, c’est à dire au plus fort des massacres israéliens de la population civile gazaouie, les Editions Playbac, prenaient l’initiative de consacrer une "fiche découverte" à cet événement.
Et que peut-on y lire ?
Tout d’abord qu’" Un pays appelé israël est de nouveau attaqué par de petites bombes envoyées par le Hamas " !!! Et que " Fin décembre, Israël a répondu à ces attaques ".
Résultat : "De nombreux civils, dont des enfants ont été tués ou blessés dans ces combats"
Quels civils ? Quels enfants ? Quels combats ? Nos chères têtes blondes et brunes ne le sauront jamais.
Mais "Le petit Quotidien" pose la question " Pourquoi sont-ils ennemis ? " et y répond en conseillant notamment de "relire aussi la fiche sur les camps d’extermination où des millions de juifs ont été tués durant la seconde guerre mondiale" !!!
Nos enfants (les 6-10 ans) découvriront aussi par la même occasion à propos de la Palestine que "deux peuples y vivent depuis des siècles . Mais ne cherchez pas les mots "occupés" ou "occupation" : ils n’existent pas. Les fiches "découverte" ne sont pas faites pour cela, apparemment.
En conclusion : "Dès 1948, la guerre éclate entre les deux peuples. Depuis, ils n’ont jamais respecté le partage et se battent"
Certes le partage n’a pas vraiment été respecté : Israël a annexé plus de 80 % des terres palestiniennes à ce jour, et occupe le reste !
Mais comment peut-on accepter que l’on vienne laver le cerveau des enfants de cette manière ?
* Les éditions Playbac se vantent sur leur site ( www.playbac.fr ) "d’expliquer l’actualité à vos enfants". et de n’"utiliser que des informations totalement fiables ou valorisant le doute quand il subsiste".
Interrogé par téléphone, le service Relations Clients-Abonnements, affirme au demeurant que le quotidien destiné au 6-10 ans "parle exclusivement d’animaux".
C’est pourquoi, il nous semble impératif que vous interpelliez la Directrice Générale des Editions, Mme Anne-Lous PLANTINGA : 01 53 01 24 57 ou al.plantinga@playbac.fr pour protester contre ce bourrage de jeunes crânes.
Et bien entendu que vous désabonniez vos enfants de ce journal mensonger.
Playbac Editions Spéciales : 14 bis rue des Minimes. 75140 Paris cedex 03 (01 53 01 24 74.. Service clients : lepetitquotidien@cba.fr. Tel de la rédaction : 01 53 01 23 60
CAPJPO-EuroPalestine
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L'Histoire me libèrera envoyé par Interview d'Egon Krenz par José Fort le 06/11/2009 @ 18:36
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Egon Krenz : « L’histoire me libérera » - Interview d’Egon Krenz par José Fort vendredi 6 novembre 2009, par Comité Valmy Le dernier président du Conseil d’Etat de la République démocratique allemande (RDA) évoque la chute du mur, le rôle de Gorbatchev, ses relations avec Kohl, ses propres erreurs, le socialisme.
Je pense que ces deux hommes ont leur place sur Camarade : Egon pour sa fidélité communiste, il en paie le prix, José parce que le jour où il m’a transmis cet article il m’a demandé de le mettre en ligne qu’en cela irait au plus mal pour lui. Cet article est donc dans l’Huma, le journal de José Fort où il fut responsable de l’international.
La première fois que j’ai rencontré José c’était à la Havane, il m’avait plu, d’emblée. La dernière fois c’était en Lorraine, un débat sur Cuba, tout le monde s’attendait à un journaliste, ce fut un festival d’humour et de modestie pourtant… José savait que ça allait mal, il eut cette volonté de débattre de Cuba, un sacré courage.
José doit être sorti du bloc à cette heure, ses amis, ses camarades pensent à lui et le mettent en ligne son article et n’hésitez pas à aller sur son blog, un blog éphémère où il vous raconte le Chili, l’interview de la Pasionaria.
José reviendra, nous sommes là pour cela aussi. http://josefort.over-blog.com/
Source : camarades- Valenton rouge - vendredi 6 novembre 2009.
Egon Krenz vit avec sa famille près de Rostock. Notre rendez-vous a eu lieu à Berlin dans un endroit discret. Il doit prendre des précautions n’étant pas à l’abri d’une provocation. La presse de droite allemande le salit, l’insulte. Or, il n’a jamais commis le moindre crime et a tout fait pour que les événements de 1989 puissent se dérouler sans la moindre violence. Egon Krenz est un homme chaleureux, courageux, fidèle à ses engagements. L’autre jour à Berlin, il est descendu de sa voiture. En face, dans l’immeuble en construction, trois maçons l’ont reconnu. « Egon, droit toujours », lui ont-ils lancé. Ses yeux ont brillé un instant. Et nous avons parlé…
José Fort. Vous avez été emprisonné pendant plusieurs années. Comment allez-vous ?
Egon Krenz. J’ai la chance d’avoir une famille intacte et des amis fidèles. Les vrais, ceux qui gardent la tête haute. J’ai l’espoir que mes petits enfants réussiront ce nous avons tenté de construire. En 1989, ce n’est pas l’idée socialiste qui a été enterrée mais plutôt un certain modèle de socialisme. Je suis optimiste. Je ne crois pas que le capitalisme soit le dernier mot de l’histoire. Vous n’avez pas devant vous un personnage écroulé dans un petit coin d’Allemagne mais un homme debout.
JF. D’autres se sont écroulés ?
EK. Oui, malheureusement. La dureté de notre défaite et le triomphe de l’anticommunisme ont eu des retombées redoutables. Certains se sont retirés. D’autres ont déserté.
JF. Qui par exemple ?
EK…….
(Il me regarde fixement. Son regard lumineux soudain s’assombrit. Il garde le silence)
JF. Des membres du Bureau politique du parti socialiste unifié (SED), par exemple ?
EK. Notamment.
Pour revenir à votre première question, ces années de prison ont été surtout dures pour ma famille car les attaques visaient mon honneur personnel. Je savais qu’on ne m’offrirait pas des fleurs. Pour une raison simple : dès son élaboration, la loi fondamentale de la RFA stipulait que les territoires allemands situés hors RFA devaient être récupérés, tous ceux y exerçant une fonction responsable étant considérés comme des criminels, des malfaiteurs. Je savais cela depuis longtemps. J’étais prêt à subir la prison. Mais je refusais et refuse toujours les accusations qui ont été portées contre moi. L’histoire me libérera. Mon sort personnel importe peu.
En revanche, le calvaire vécu par de nombreux citoyens de la RDA relève de l’inadmissible. Je pense à tous ceux qui ont perdu leur travail alors qu’il n’y avait pas de chômage en RDA. Je pense aux intellectuels de la RDA décapités. Je pense à tous ceux qui ont été marginalisés. Un exemple parmi tant d’autres, celui de l’hôpital de la Charité à Berlin : la plupart des médecins, des spécialistes reconnus mondialement, ont été licenciés. La division de l’Allemagne n’était pas chose naturelle. Elle était contraire à notre histoire. Mais avez-vous remarqué que les dirigeants de la RFA ont tout mis en œuvre pour éviter la prison aux nazis. Moi, j’ai scrupuleusement respecté les lois de la RDA. Je n’ai commis aucun crime.
JF. Comment avez-vous vécu les derniers jours de la RDA ?
EK. Je ne suis pas de la génération de ceux qui venaient des camps de concentration, de la guerre, de la Résistance, de Moscou. Au bureau politique du SED, j’étais le plus jeune. Je suis un enfant de la RDA. Tous les autres avaient survécu au nazisme. J’ai exercé de nombreuses fonctions : de représentant des élèves dans mon collège jusqu’à la présidence du Conseil d’Etat. Avec la disparition de la RDA, c’est une bonne partie de ma vie que j’ai enterrée.
JF. Aviez-vous passé des accords avec le chancelier Kohl ?
EK. Nous avions décidé d’ouvrir plusieurs points de passage. La date avait été fixée par mon gouvernement au 10 novembre 1989. Or, la veille, un membre du bureau politique, Schabowski, a annoncé publiquement non pas l’ouverture de passages mais la « destruction du mur ». Nous nous étions mis d’accord avec Kohl pour l’ouverture en « douceur » des frontières. Il ne s’agissait pas à ce moment là de la fin de la RDA, de la fin du pacte de Varsovie et de Berlin comme territoire au statut particulier. Il s’agissait d’ouvrir les frontières.
JF. Avez-vous pensé, un moment, faire utilisation de la force ?
EK. Je peux jurer que nous n’avons jamais envisagé une telle décision. Je savais qu’un seul mort aurait eu des conséquences tragiques. L’utilisation de la force, et nous en avions les moyens, aurait conduit à la catastrophe. Nous avons refusé de tirer sur le peuple.
JF. Dans un de vos ouvrages vous vous élevez contre la réécriture de l’histoire.
EK. Tant de choses ont été écrites… Il faut en revenir à l’essentiel : sans Hitler, le nazisme, la Seconde guerre mondiale et la réforme monétaire de 1948, l’histoire de l’Allemagne aurait pu s’écrire autrement. Le malheur du peuple allemand, c’est le fascisme.
JF. Pensez-vous à vos propres responsabilités ?
(Il observe un instant de silence puis s’approche de la table. Visiblement, il est ému)
EK. J’y pense constamment. Je pense au fossé entre la direction et la base, au déficit de confiance entre le parti et la population. Le manque de démocratie, de débat, la différence entre la réalité et la propagande. Les plus anciens refusaient le débat direct. Une terrible erreur. Il fallait combattre l’adversaire sur le plan des idées. Il fallait accepter la confrontation idéologique. Nous ne l’avons pas fait. Nous rencontrions de gros problèmes économiques et faisions comme si tout allait bien. Pour les citoyens de la RDA, les acquis sociaux étaient chose normale. Il fallait dire la vérité, montrer les difficultés, parler franchement. Nous n’avons pas su ou pas voulu ouvrir la société.
JF. Vous n’évoquez pas l’environnement international, la guerre froide, le rôle de l’Union soviétique et de Gortbachev.
EK. J’y viens. Je l’avoue, j’ai été naïf. J’avais une grande confiance en Gorbatchev, une grande confiance dans la perestroïka comme tentative de renouvellement du socialisme. J’ai rencontré Gorbatchev le 1er novembre 1989 à Moscou. Quatre heures d’entretien. Je lui ai dit : « Que comptez vous faire de votre enfant » ? Il me regarde étonné et me répond : « Votre enfant ? Qu’entendez-vous par là » ? J’ai poursuivi : « Que comptez-vous faire de la RDA ? » Il m’a dit : « Egon, l’unification n’est pas à l’ordre du jour ». Et il a ajouté : « Tu dois te méfier de Kohl ». Au même moment, Gorbatchev envoyait plusieurs émissaires à Bonn. Gorbatchev a joué un double jeu. Il nous a poignardés dans le dos.
JF. Egon Krenz, le Gorbatchev allemand, disait-on à l’époque.
EK. En 1989, je l’aurais accepté comme un compliment car l’interprétant comme reconnaissant mon action visant à améliorer, à moderniser, à démocratiser le socialisme. Pas à l’abattre. Aujourd’hui, si certains me collaient cette étiquette j’aurais honte.
JF. Vos relations avec Helmut Kohl ?
EK. Le premier entretien date des obsèques de Konstantin Tchernenko (1) à Moscou. J’accompagnais Erich Honecker et Kohl avait demandé à nous rencontrer. Les Soviétiques étaient opposés à cette rencontre et me l’ont fait savoir avec insistance. Erich Honecker s’est aligné. Mais comme le rendez-vous était déjà pris à notre résidence, Erich m’a dit en consultant sa montre : « Dis à Kohl que nous ne pouvons pas à l’heure indiquée. Tu prétexteras un entretien avec Gorbatchev à la même heure. Or, Erich Honecker n’avait pas mis sa montre à l’heure de Moscou. Nous avons vu arriver Kohl. Il s’est installé et nous a dit : « Enfin, une rencontre en famille ». Nous avons longuement parlé puis nous avons rédigé un court texte mettant l’accent sur le respect des frontières. Mon dernier contact a eu lieu le 11 novembre 1989. Kohl m’a téléphoné, a évoqué l’ouverture pacifique des frontières et m’a remercié.
JF. Vingt après la fin de la RDA, le socialisme selon vous est-il mort ?
EK. L’idée socialiste, les valeurs socialistes vivent et vivront. Je reste persuadé que l’avenir sera le socialisme ou la barbarie. Le système ancien est définitivement mort. Je considère que j’ai failli. A d’autres de construire le socialisme moderne et démocratique. Un nouveau socialisme.
Entretien réalisé par José Fort Reportage photographique Philippe Guistinati
1. Chef d’Etat soviétique décédé le 10 mars 1985 |
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