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ENTRE LA PLUME ET L'ENCLUME

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I L'Italie met les points sur les i

 

 

Les historiens italiens ont empêché les députés de voter une loi pour réprimer spécifiquement la négation de l'holocauste judéo-nazi. Ils ont ensuite organisé une conférence sur le rapport entre cet holocauste et le martyre du Proche Orient. Et ils annoncent pour très bientôt une conférence du professeur Faurisson à Teramo.
Parmi les enseignants de cette université, le professeur Claudio Moffa donne sa position:

"Nous apprenons que le professeur Robert Faurisson a été invité à donner une conférence à l'Université de Teramo. Sans aborder le fond de la question des faits avancés par l'universitaire français, nous pensons que les principes de liberté d'opinion, de liberté académique, de liberté de recherche historique garantis par la Constitution italienne, par le Traité constitutionnel européen et par la Déclaration universelle des Droits de l'homme, rendent pleinement légitime cette initiative didactique."

Texte d'un appel d'Italiens en colère:

Cinq ans de prison pour Zündel pour avoir écrit un livre. Un an à Irving pour avoir prononcé un discours. Des procès en chaîne contre Robert Faurisson, de 1981 à ce jour. Jürgen Graf en exil à Moscou. Si vous êtes d'accord sur tout ce qui précède, ne signez pas. Mais si, sans pour autant connaître ni partager les positions des prétendus "négationnistes" vous pensez qu'on ne doit pas agir ainsi et envoyer quelqu'un en prison à cause de ses opinions - quelles qu'elles soient - et si vous croyez encore, et profondément, aux articles 21 et 33 de la Constitution italienne et à la Déclaration universelle des Droits de l'homme, alors signez cette courte déclaration. C'est peut-être un geste de courage, c'est à coup sûr un geste de civisme et d'intelligence politique: seul celui qui divague en privilégiant sa propre (présumée) "pureté" politique - ne jamais se laisser "contaminer" par l'adversaire - ne peut pas comprendre, parce qu'il n'en est pas capable, que le risque qu'encourent tous les citoyens, italiens et européens, de toute conviction politique, c'est de se voir tous réduits au silence et d'assister à la mise en place d'un abominable système totalitaire qui, de par ses dimensions et la fausse image "démocratique" qu'il revêt, n'a pas de précédent dans l'histoire. Signez pour protester contre les médias à pensée unique, contre les lois liberticides qui souillent et détruisent l'Europe des libertés civiles, contre le fait de museler l'enseignement à tous les niveaux, contre tous les intégrismes, contre la bêtise et le sordide opportunisme qui ont envahi la droite comme la gauche dans les classes politiques et intellectuelles. Vive la liberté!

Suit une longue liste de signataires de l'appel, liste qu'on trouvera à l'adresse suivante:

http://www.mastermatteimedioriente.it

Pour signer cet appel, envoyer son nom et, le cas échéant, sa qualification ou sa profession, à: claudio.moffa@fastwebnet.it

Qui est le professeur Moffa:

Moffa, esprit libre s'il en est, en 1995 avait déjà courageusement pris la défense du Suisse Jürgen Graf condamné dans son pays pour révisionnisme et actuellement réfugié à Moscou. Ce colloque, qui s'est donc tenu à Teramo les 17, 18 et 19 avril, avait pour titre: "L'histoire bâillonnée/Le Moyen-Orient et l'Holocauste"; il était principalement consacré à la problématique de la liberté de recherche historique et la liberté d'opinion et notamment à l'examen critique des lois "antinégationnistes" en Europe. Plusieurs historiens et juristes de renom ont participé à l'événement. Mais le simple fait qu'une vidéo de 30 minutes du professeur Faurisson ait été diffusée dans la salle a suffi pour déchaîner l'ire du président de la communauté juive italienne, Renzo Gattegna, dont se sont fait l'écho, hier vendredi 21 avril, un certain nombre de journaux italiens ("Il Centro", "Il Corriere della sera", "Liberazione"). On pourra écouter cette vidéo du professeur - qui s'y exprime en français - en se rendant à l'adresse suivante: http://www.mastermatteimedioriente.it/faurisson.wmv Sur le site de l'organisateur, le Pr Moffa (mastermatteimedioriente.it), les italianophones trouveront une réponse de ce dernier aux accusations du représentant de la communauté juive, dont nous extrayons les passages suivants:

Claudio Moffa, réponse à Renzo Gattegna:

(...) Le soussigné n'a jamais été un "négationniste" (ne serait-ce que parce qu'il ne s'est jamais préoccupé particulièrement de l'"Holocauste", même s'il pense que le moment est peut-être venu de le faire). (...) [On n'aurait donc pas le droit de... et de...] Et enfin on n'aurait pas le droit - ce qui serait pourtant utile et même nécessaire d'un point de vue didactique - d'aller écouter dans une salle d'université la voix d'un ancien professeur de la Sorbonne , dont tout le monde parle pour réclamer son lynchage ou pour prendre ses distances avec lui mais dont personne ne sait grand-chose? Un professeur de bonne éducation, précis et qui s'exprime avec clarté, qui répond au nom de Faurisson, qui a 72 ans et qui depuis 26 ans (vingt-six) est traîné d'un tribunal à l'autre uniquement parce qu'il dit et argumente que les chambres à gaz n'ont jamais existé? (...) Tout ça parce qu'une courte intervention en vidéo de 30 minutes d'un prétendu "négationniste" (qui refuse - il suffit de l'écouter - ce "titre" diabolisant qu'on lui attribue) devrait transformer les 18 heures d'un colloque de non-"négationnistes" affrontant le problème de la liberté d'expression des "négationnistes", en un "colloque négationniste"? (...) La raison de tout cela, et des préoccupations exprimées par le président de la communauté juive italienne Renzo Gattegna, réside essentiellement dans la peur que la mini-leçon du professeur Faurisson - excepté les critiques normales que l'on pourrait faire sur tel ou tel aspect de son discours - puisse faire école, puisse par conséquent faire douter du dogme religieux de l'Holocauste. C'est-à-dire la peur de la libre pensée, du énième "vilain maître" qu'il faut faire taire au moyen du lynchage et de la menace.

 

Gian Franco Spotti, encore un italien remonté:

http://www.linformazione.com/defaultparma.asp Liberté d'expression: Les derniers héros de notre temps. Un spectre rôde aujourd'hui à travers l'Europe mais peu de gens s'en aperçoivent et peu de gens croient en son existence. Son nom: la POLICE DE LA PENSEE. Ces mots nous ramènent aux périodes sombres de l'Inquisition, de la chasse aux sorcières et des bûchers sur lesquels étaient brûlés hérétiques, blasphémateurs et athées. Au cours de l'Histoire, des hommes et des femmes ont été sacrifiés par un pouvoir temporel qui, par la mise en place et le maintien d'un système coercitif, n'autorisait ni divergences d'opinion ni contestations. Aujourd'hui, au nom du politiquement correct, de l'antiracisme et de la lutte contre l'antisémitisme, ces temps sont de retour, même s'ils sont revêtus des habits de la Démocratie et marqués du label des droits de l'homme. Les premiers à en faire les frais et à payer de leur personne appartiennent à une catégorie d'individus répartis un peu partout dans le monde, d'âges, de cultures et de professions divers, que l'on appelle: LES REVISIONNISTES. Ce sont des historiens, des chercheurs, des écrivains qui refusent (c'est-à-dire qu'ils n'ont pas la même vision des choses, ils ne la partagent pas ou ne l'acceptent pas) la version des faits que l'Histoire, écrite par les vainqueurs, nous raconte depuis 60 ans sur les causes et les événements de la deuxième guerre mondiale. Remettre en cause l'Histoire n'est pas aisé, surtout quand les écoles, les manuels, les journaux, la télévision, les historiens du régime et le cinéma, depuis plus d'un demi-siècle et dans un martèlement incessant, imposent leurs critères pour définir "les bons" et "les méchants". C'est là une opération qui a été bien menée et bien réussie: elle a porté ses fruits dévastateurs et répugnants auprès de plusieurs générations aux quatre coins de la planète et, plus particulièrement, au sein du continent européen. L'Histoire, en particulier celle qui nous est la plus proche et qui a pu être immortalisée pour la première fois grâce à des moyens modernes qui n'existaient pas auparavant, se prête à la "révision" parce qu'elle est toujours écrite par le camp des vainqueurs et des dominateurs, lesquels ont tout intérêt à cacher les vérités dérangeantes pour en tirer des avantages politiques et économiques. C'est ce qui s'est produit, abondamment et de manière invraisemblable, avant et durant le dernier conflit mondial. Ce dernier fut un conflit "clef" dont l'issue devait permettre la naissance d'un "nouvel ordre mondial" qu'il fallait défendre coûte que coûte, y compris par le mensonge, la mystification, le sectarisme et un lavage de cerveaux à l'échelle mondiale qui n'aurait pas pu ou pas dû, théoriquement, donner matière à quelque type de révisionnisme que ce soit. Non pas qu'il ne se soit pas trouvé, dans l'après-guerre, des personnes susceptibles de dire comment les choses s'étaient réellement passées, mais l'issue du conflit, les destructions et les luttes avaient relégué les revendications historiques au second plan, privilégiant la loi du silence, l'adaptation au nouveau courant et l'accoutumance aux nouveaux systèmes et aux nouveaux maîtres, et avaient créé, chez des millions de gens, une véritable phase d'oubli qui n'épargna même pas les générations suivantes. Les tentatives, honnêtes et courageuses, faites par quelques historiens et auteurs dans les années 1950 et 1960 ne trouvèrent pas l'écoute ou le prolongement qu'elles auraient mérité. A cette époque, les archives historiques étaient encore bien scellées et couvertes par le secret d'Etat, et l'historiographie "officielle" dominait partout, broyait tout. Les années passèrent et, tandis qu'on s'éloignait de plus en plus de "cette" période, on commença à examiner les événements avec davantage de détachement et de rationalité et petit à petit se fit jour, chez beaucoup de personnes, le sentiment, et souvent aussi un très fort soupçon, que les choses s'étaient passées autrement ou en tout cas que beaucoup d'épisodes avaient eu une origine et un déroulement différents de ce qu'on racontait. Toutefois on manquait de preuves tangibles et de vérifications fiables. A partir de la seconde moitié des années 1970, le révisionnisme historique connut une forte accélération et, avec les années, a atteint aujourd'hui, grâce à la multiplication de sources nouvelles et inépuisables, une qualité accrue. La période clef fut celle des années 1990, quand, après la chute du Mur de Berlin, diverses archives furent ouvertes et consultables dans plusieurs capitales et autres villes de l'Est européen, y compris en Union soviétique. Les efforts, les recherches et les expertises des révisionnistes se multiplièrent et en sortit une mosaïque de révélations et de découvertes absolument explosives et sensationnelles. Mais en même temps augmentaient la répression judiciaire et la persécution policière à leur égard, atteignant des niveaux absurdes et inconcevables pour des pays "démocratiques" (agressions physiques, dénonciations, procès, incarcérations, condamnations pécuniaires, blocage et séquestre des biens, perte d'emploi, diffamation dans la presse). Cela se passait, et cela se passe aujourd'hui, dans les pays européens où la vague révisionniste est la plus forte (France, Allemagne, Suisse et Autriche, mais à ces pays s'en sont ajoutés récemment d'autres), dont les législateurs se sont donné la peine de se réunir autour d'une table en toute hâte pour faire approuver dans un temps record des lois liberticides visant à museler et à condamner quiconque propagerait ou exprimerait publiquement ou par écrit des thèses contestant la version officielle de certains aspects de la deuxième guerre mondiale, comme les causes et les responsables de ce conflit, les exterminations dans les camps, le procès de Nuremberg, l'opération Barbarossa et tout ce qui est lié au cadre politico-militaire de l'époque. Aujourd'hui, au XXIe siècle, la "chasse aux sorcières" s'est aggravée et l'un des résultats qui en découlent est le "mandat d'arrêt européen", véritable abomination qui, en réalité, sanctionne la fin de la liberté d'expression, d'opinion et de la presse (sur certains sujets) figurant dans toutes les constitutions nationales européennes. Une telle loi est faite pour frapper les révisionnistes dans des pays où (comme en Italie) il n'existe pas de loi liberticide spécifiquement antirévisionniste et pour permettre l'extradition des révisionnistes vers les pays où le révisionnisme est considéré comme un délit afin de les y juger sur la base de la jurisprudence de ces pays. Seuls des esprits malades et pervers, ennemis de la liberté et des peuples en général, pouvaient créer un pareil monstre juridique. Il est évident que, pour eux, empêcher le libre débat historique fondé sur les documents d'archives devient prioritaire et là on ne peut pas s'empêcher de penser que ce n'est pas l'opinion divergente qu'il faut frapper mais la vérité que celle-ci implique, à savoir le renversement des Dogmes historiques, la réécriture de l'Histoire, et, par-dessus tout, le fait de devoir reconnaître l'innocence de celui qui a été condamné par l'Histoire et par ses tribunaux pour des atrocités jamais commises dont l'admission, dans certains cas, fut extorquée par la torture et la ruse. Les révisionnistes, par leur perspicacité, par leurs idéaux et par leur mission, peuvent aujourd'hui être considérés comme LES DERNIERS HEROS, dans un monde médiocre où les héros se tiennent cachés depuis trop longtemps, où la peur et la lâcheté ont remplacé le courage, où tout devient une affaire de "commerce", où tout est permis au nom du profit, où l'honneur et les idéaux ont été remplacés par la trahison et la lâcheté, où les médias sont asservis aux pouvoirs forts, où les gouvernements sont les esclaves et les vassaux des marionnettistes qui ont dicté le nouvel ordre mondial d'après-guerre, où l'Injustice s'est substituée à la Justice dans un effroyable jeu incestueux où l'homme malhonnête est respecté et l'homme honnête raillé, où la vulgarité et l'incivilité sont des exemples à suivre. Nous nous devons d'être reconnaissants à ces héros, les soutenir, ne pas craindre les "vérités dérangeantes" qu'ils mettent au jour; nous devrions leur dresser un monument et donner leurs noms aux rues de nos villes, en hommage aux efforts considérables qu'ils ont accomplis et accomplissent encore, aux risques qu'ils encourent, aux procès qu'ils subissent et aux condamnations qu'ils purgent et qui leur sont infligées par les Sanhedrins de la "démocratie" et des "droits de l'homme". Tout cela ils le font pour rendre à chacun de nous cette vérité qui nous a été violemment cachée et qui nous revient de droit; ils le font pour redonner la dignité et réhabiliter ceux qui ont été accusés de toutes les infamies et qui ont payé de leur vie pour des massacres et des crimes qu'ils n'ont jamais commis. Ces HEROS ne sont pas épaulés par des lobbies politiques ou financiers, ce ne sont pas de riches milliardaires, ce ne sont pas de dangereux terroristes, ce sont des personnes comme nous tous, dont on ne parle presque jamais ou trop rarement (et quand cela se produit, c'est toujours de manière négative et en falsifiant carrément leurs buts). Beaucoup d'entre eux ont vu détruire leur vie et leur famille, certains sont en prison en attente d'un procès, d'autres en exil sujets à un mandat d'arrêt international, d'autres encore sont régulièrement dans le collimateur de la "Police de la pensée". Et tout cela pourquoi? Parce qu'ils soutiennent, preuves en mains, des versions historiques qui ne sont pas dans la ligne de celles des "vainqueurs"! Ne se croirait-on pas en pleine science-fiction? Ou ne s'agirait-il pas d'un film orwellien? C'est hélas la réalité dans laquelle nous vivons et vivent ces héros, réalité à laquelle il ne faut pas trop "réfléchir" sinon on est mis au cachot par les "Maîtres Inquisiteurs". Ne laissons pas seuls ces gens, ne permettons pas que leur travail soit inutile, lisons leurs livres, affrontons les arguments "dérangeants", parlons-en le plus possible autour de nous, soyons de plus en plus nombreux à réclamer à haute voix un débat public et transparent dont chacun de nous tirera ses propres conclusions avec sérénité et sans faire l'objet d'un chantage ou de menaces.


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