aENTRE LA PLUME ET cccccccccccL'ENCLUMEEdfqkljljmj

 

 

Nouveaux outils de la répression : enfants, vieux, veilles, internet, lois communautaires (suite)

1. Le fichage génétique des enfants:

vos enfants fichés dès le plus jeune âge, la carte génétique des comportements sociaux est déjà en cours d'élaboration. Elle pourra bientôt permettre le tri sélectif dans les maternités françaises, les écoles, les lycées, les entreprises, les assurances. Si un de vos enfants commet le moindre écart, (graffiti, insoumission, mauvaise plaisanterie, vol de confiserie, etc), alors lui mais aussi ses frères et soeurs, plus grands ou plus petits, sont génétiquement répertoriés et classifiés. Leur carrière est alors marquée d'un sceau indélébile et redoutable. Et gare à vous parents, vous êtes porteurs des gènes que vous transmettez.
Si vos enfants ont eu un comportement anti-social, alors vous en êtes génétiquement responsables, voire coupables.


Source: http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-823448,36-906026,0.html A 8 et 11 ans, ils sont menacés de fichage génétique pour vol de jouets LEMONDE.FR | 05.05.07 | 17h10  •  Mis à jour le 05.05.07 | 17h12
Leur père est choqué. Deux frères de 8 et 11 ans pourraient se voir prélever leur ADN, par la gendarmerie, pour avoir volé deux tamagotschi et deux balles rebondissantes dans un hypermarché du Nord, raconte Le Parisien , samedi 5 mai 2007. Les échantillons seraient conservés dans le fichier national automatisé des empreintes génétiques (Fnaeg). Des gendarmes se sont rendus cette semaine au domicile familial. "Ils venaient nous apporter une convocation pour vol dans la mesure où le magasin a porté plainte, explique le père au Parisien . Ils ont expliqué à mon fils aîné qu'il serait photographié, qu'on lui prendrait ses empreintes digitales et aussi ses empreintes génétiques, ajoutant même que mon fils ne pourra pas forcément faire le métier qu'il veut plus tard car il sera fiché !" Comme beaucoup de Français, le père pensait que le fichage génétique était réservé aux délinquant sexuels, et aux adultes. Pour surprenant que cela puisse paraître, il n'en n'est rien, précise Le Parisien . La loi ne prévoit ainsi pas d'âge minimum, rappelle le quotidien. ELARGISSEMENT CROISSANT DU FICHAGE DEPUIS 2003 Depuis la loi Sarkozy sur la sécurité intérieure de 2003, une centaine de délits obligent à se soumettre au prélèvement génétique. Limitée, à l'origine, aux infractions sexuelles, la législation concerne aujourd'hui les meurtres et les cambriolages, les vols simples, les tags ou les dégradations. Il concerne désormais les personnes condamnées mais aussi les simples suspects. Depuis l'entrée en vigueur de ces dispositions, le Fnaeg explose. De 2003 à 2006, le nombre de profils enregistrés est passé de 2 807 à plus de 330 000. Bien que ce système ait permis d'élucider plus de 5 000 affaires, ceux qui s'opposent aux prélèvements dénoncent l'instauration d'un "répertoire de masse" . Les refus de prélèvements génétiques pour des petits délits se multiplient, entraînant des procès. "CE N'EST PAS DU BÉTAIL QUE L'ON DOIT MARQUER AU FER" Le père des auteurs du larcin s'opposera au fichage génétique de ses enfants, le cas échéant, malgré les lourdes sanctions prévues pour les contrevenants : jusqu'à un an d'emprisonnement et 15 000 euros d'amende. "Ce n'est pas du bétail que l'on doit marquer au fer, plaide-t-il dans Le Parisien. Les parents des deux chapardeurs les ont punis et sermonnés et se réjouissaient initialement du passage des gendarmes et de ses vertus pédagogiques. "Cette situation met en lumière les dérives possibles de l'utilisation abusive du fichage génétique", réagit Josiane Bigot, magistrat et président du Réseau pour l'accès au(x) droit(s) des enfants et des jeunes, dans Le Parisien . Le père et les deux fils étaient convoqués samedi après-midi à la gandermerie pour "audition des enfants"

2. Les vieux: 

Dans son "Power" du 1er mai 2007, Ingrid Zündel Rimland signale la détestable mésaventure dont a été victime Manfred Roeder, 78 ans, ancien avocat allemand révisionniste sorti de prison en mars dernier. M. Roeder s'était rendu aux Etats-Unis en compagnie d'un ami avec l'intention de rendre visite à quelques révisionnistes allemands, dont Ingrid. Arrivé sur le sol américain, trois policiers l'attendaient pour lui signifier qu'il n'était pas bienvenu aux Etats-Unis. Voici la lettre qu'il a adressée au consul général des Etats-Unis de Francfort (traduction rapide à partir de la version anglaise): « Je rentre tout juste des Etats-Unis et, comme on me l'a vivement recommandé, je me suis rendu immédiatement au consulat général de Berlin pour vous informer de l'expérience personnelle que je venais de vivre. Mais le portier m'a refusé l'entrée et m'a conseillé de vous écrire. Voici donc le résumé de cette expérience: J'avais un passeport à jour et avais prévu de rendre visite à des amis et des parents aux Etats-Unis mais on m'a arrêté à l'aéroport Kennedy. On m'a fait savoir que je n'étais pas bienvenu et que je devais reprendre un avion pour retourner dans mon pays. On ne m'a pas donné de raison. A trois reprises j'ai été interrogé par des officiers de la police des frontières qui voulaient connaître les rapports que je pouvais avoir avec le Ku-Klux-Klan. Le Klan ne m'intéresse nullement en tant qu'Allemand. Pourquoi me posent-ils cette question? Ce que j'ai vécu ensuite, jamais je ne l'aurais cru possible. J'ai été l'objet d'une surveillance constante, même aux toilettes, comme si j'étais un dangereux criminel. Comme il n'y avait plus de vol disponible pour mon retour ce jour-là, on m'a enfermé dans une cellule pire que n'importe quelle prison allemande [rappelons qu'au total, depuis 1975, M . Roeder a effectué un total de DOUZE années de prison en Allemagne! - NDT]. Sans la moindre explication! Une cellule froide, au sol carrelé, pas la moindre fenêtre, un W.C. dans un coin, mais pas le moindre meuble. Il n'y avait ni chaise ni lit, seulement un truc en acier qui ressemblait à une table d'opération. Où devais-je dormir? Sur le sol nu ou sur cette table d'acier? Pas de couverture, pas d'oreiller, malgré mes nombreuses demandes. Une lumière vive est restée allumée toute la nuit. On m'avait retiré toutes mes affaires: ceinture, portefeuille, cravate, montre, stylo, même mon peigne. C'est Guantanamo partout en Amérique maintenant? Arrestation sans explication, pas de possibilité de recourir à la justice, traitement inhumain, torture absurde, sans raison, sans explication. Et tout cela à un homme de 78 ans qui a déjà eu quatre attaques et qui est promis au fauteuil roulant. Pouvez-vous m'expliquer tout cela? Je tenais à vous avertir personnellement de ces événements parce que les gardiens se rendaient parfaitement compte que ce n'était pas bien, que l'image de l'Amérique s'en trouvait salie - mais ils n'avaient pas le choix. Ils avaient honte. Il y a déjà plein de pays qui appellent les Etats-Unis "le Grand Satan". Faut-il s'en étonner? Tandis que j'attendais mon avion pour repartir, un autre Allemand de Berlin a été arrêté, lui aussi, par la police des frontières et on l'a avisé qu'il devrait prendre le prochain avion pour rentrer dans son pays parce que, lors de sa dernière visite, il avait dépassé de quelques jours la durée de son visa pour pouvoir garder l'enfant d'une cousine qui venait d'accoucher. Est-ce de l'acharnement bureaucratique ou de l'hystérie maladive? C'est en tout cas indigne du pays de la liberté et de la patrie des braves ».

 

3. Les vieilles:

voici un court extrait de ce qu'écrivait David Irving sur son site (http://www.fpp.co.uk/), le 7 avril dernier (traduction rapide): Ce matin j'ai reçu une lettre de Mme K., une nonagénaire habitant Vienne. Exerçant le droit constitutionnel appartenant à tout citoyen dans la plupart des autres pays, elle avait, le 27 septembre de l'année dernière, écrit une lettre personnelle au président autrichien, un certain Herbert Fischer - un petit bonhomme, aux cheveux de paille, le caractère encore plus petit et doué de l'intelligence et de l'allure prêtées au jardinier de Lady Chatterley - pour protester contre mon arrestation, mon procès et mon emprisonnement. "Ce qu'a dit David Irving est juste", écrivait-elle dans un passage de cette lettre compromettante. Elle n'a pas reçu de réponse de la présidence? Exact. - Elle n'en a plus entendu parler? Faux. Le 8 mars, les autorités judiciaires autrichiennes lui envoyaient une lettre lui infligeant une amende de 200 euros sous peine de prison pour avoir écrit ces propos séditieux à leur auguste président. Pas de procès, pas d'audience, pas de défense - de toute façon pas un avocat n'aurait osé prendre sa défense. Telle est la nouvelle Europe, qui va bientôt devenir une prison pour nous. En tout cas j'en connais un qui fera tout son possible pour l'empêcher.

4. L'Etat veut-il tuer Internet en France ?

par Philippe Jannet - Discrètement, en marge de la campagne, le gouvernement prépare un décret qui, s'il était appliqué, tuerait l'Internet "made in France". Source originale : Le Figaro <http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-899116@45- 1,0.html En effet, sous prétexte de surveiller au plus près les internautes, un décret d'application de la loi sur la confiance dans l'économie numérique du 21 juin 2004, exige que les éditeurs de sites, les hébergeurs, les opérateurs de téléphonie fixe et mobile et les fournisseurs d'accès à Internet, conservent toutes les traces des internautes et des abonnés au mobile, pour les délivrer à la police judiciaire ou à l'Etat, sur simple demande. Au-delà du coût incroyable que cette conservation représenterait, cette mesure ne pourrait que déclencher une défiance immédiate des Français à l'égard de leur téléphone mobile ou fixe, comme à l'égard des acteurs français d'Internet, assassinant instantanément l'économie numérique française, pourtant décrite comme stratégique par nos chers candidats. Le décret en préparation exprime le fantasme "Big Brother" : tout savoir sur tout et tous, même l'impossible. Selon ce texte, les opérateurs téléphoniques, les fournisseurs d'accès à Internet, les hébergeurs et les responsables de services en ligne (sites Web, blogs, etc.), devraient conserver pendant un an à leurs frais toutes les coordonnées et traces invisibles que laissent les utilisateurs lors d'un abonnement téléphonique ou à Internet, lors de leurs déplacements avec un téléphone allumé, lors de chaque appel ou de chaque connexion à Internet, de chaque diffusion ou consultation sur le Web d'un article, d'une photo, d'une vidéo, ou lors de chaque contribution à un blog. En substance, devraient être conservés les mots de passe, "pseudos", codes d'accès confidentiels et autres identifiants, numéros de carte bancaire, détails de paiement, numéros de téléphone, adresses e-mail, adresses postales, le numéro de l'ordinateur ou du téléphone utilisé, le moyen d'accès à un réseau, les date et heure d'appel, de connexion et de chacune de leurs consultations ou contributions sur un site Internet. A tant vouloir être exhaustif, le texte imposerait d'identifier quiconque, en France, aura mis en ligne, modifié ou supprimé une virgule dans son blog, un "chat", ou sur le Web. Techniquement, on peut, certes, tenter de savoir qui s'est connecté à un site et constater sur Internet ce qu'il diffuse à un instant donné. Mais en cherchant à conserver la trace de la publication d'un contenu qui aura, par la suite, été retiré, le texte impose de facto de mémoriser systématiquement tout ce qui est mis en ligne, modifié et supprimé sur "l'Internet français". De l'avis unanime des spécialistes, c'est économiquement et techniquement impossible. Même les Etats-Unis de George W. Bush et leur "Patriot Act" post-11-Septembre n'ont jamais envisagé pareille conservation ou réglementation, qui soulèverait sans doute l'opinion publique américaine d'aujourd'hui, mais s'opère sans bruit en France. Le coût, aussi bien pénal qu'économique, d'un tel dispositif serait colossal pour la France. En cas de résistance, ou juste de passivité, la sanction encourue est lourde : les fournisseurs d'accès à Internet ou les sites Internet français qui ne conserveraient pas toutes ces données seront passibles de 375 000 euros d'amende et leurs dirigeants, d'un an d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende, sans compter la fermeture de l'entreprise, l'interdiction d'exercer une activité commerciale, etc. Lors d'une réunion organisée en catimini le 8 mars 2007 par les ministères de l'intérieur et des finances - le ministère de la justice jouait, une nouvelle fois, les absents -, certains professionnels ont fait valoir, notamment, que cette conservation leur coûterait très cher en stockage informatique et en moyens humains. De plusieurs dizaines de milliers à plusieurs millions d'euros par an de perte nette. Pourtant, la plupart des sites Web, les Web radios, les blogs, la vidéo à la demande ou mobile, sont encore en quête d'un modèle économique pérenne. Déjà insécurisée par la complexité des enjeux de propriété intellectuelle, l'économie numérique de demain - celle du contenu et pas seulement de l'accès - serait encore fragilisée par une telle surenchère réglementaire [DÉLIRANTE] franco-française. En imposant aux entreprises françaises d'être des auxiliaires de justice ou des "indics", l'Etat fragilise tout un pan de l'économie de demain et de la démocratie d'aujourd'hui, en favorisant qui plus est, la domination déjà outrancière des grands acteurs internationaux de l'Internet, qui ne seront pas impactés à l'étranger. Jusqu'alors, seuls les fournisseurs français d'accès à l'Internet et hébergeurs étaient soumis à cette exigence et l'Etat, qui avait promis des compensations financières aux coûts induits par une surveillance des moindres faits et gestes de leurs clients, met tant de mauvaise grâce à s'acquitter des indemnités dues que certains d'entre eux ont renoncé à en réclamer le règlement, préférant envisager la délocalisation pure et simple de leurs activités... Ces menaces proférées par quelques poids lourds de l'Internet en France font sourire Bercy, qui semble n'avoir pas encore compris qu'Internet est un réseau mondial dont de nombreux prestataires peuvent s'établir et payer leurs impôts presque où bon leur semble. Il reste que la confusion des genres est totale. Toutes les données conservées seraient accessibles à la police administrative (RG, DST, etc.) comme à la police judiciaire, pendant un an. Les réquisitions administratives pour la "prévention du terrorisme" seraient également conservées un an dans des fichiers tenus par les ministères de l'intérieur et de la défense. Les réponses à ces mêmes réquisitions - nos traces, donc - seraient, pour leur part, conservées pendant trois ans supplémentaires et communicables à la police judiciaire. Ainsi, des données récoltées sur la base de requêtes administratives initialement motivées par la prévention du terrorisme pourraient se retrouver dans le dossier d'un juge d'instruction en charge d'une affaire de droit à l'image, de diffamation ou de contrefaçon, par exemple, sans que les personnes mises en cause par des traces informatiques vieilles de 4 ans, puissent connaître - ni contester - l'origine ou la pertinence de ces données, ni le contexte dans lequel elles avaient été recueillies, en dehors de toute procédure judiciaire, sans magistrat ni contradictoire, quatre ans auparavant. Ce projet de décret constitue donc une véritable menace de mort. Il est inquiétant pour trois raisons essentielles. D'abord, le coût. A vouloir faire conserver et restituer par les entreprises, sous peine d'investissements à perte, de prison et d'amendes, des traces qu'elles n'ont pas de raisons ou de possibilité d'avoir, la France créerait une distorsion de concurrence au détriment de sa propre économie numérique, pourtant motrice de notre croissance. Un internaute choisira plus aisément un site non surveillé qu'un site français pour s'informer, même s'il n'a rien à craindre de sa recherche. Ensuite, la confusion entre le renseignement d'Etat et la justice, qui relègue la séparation des pouvoirs au rang de fiction juridique. Enfin, le risque qu'un tel dispositif ferait peser sur la régularité des procédures judiciaires au regard de notre procédure pénale. C'est-à-dire le risque de priver une politique de sécurité de toute efficacité. Certes, le gouvernement consultera la CNIL , brandie en épouvantail par les ministères. Mais l'avis de celle-ci, même défavorable, sera dépourvu du moindre effet juridique depuis la refonte de la loi informatique et libertés intervenue en 2004. Certes, l'équilibre entre sécurité, croissance, libertés et efficacité est complexe. Au demeurant, aucune de ces valeurs ne s'illustre dans ce projet de décret, dont la rédaction est aujourd'hui laissée à un consensus entre technocrates et techniciens qui, quels que soient les résultats des échéances électorales, seront encore là demain. Ce qui pourrait n'être qu'un décret illisible de plus est aujourd'hui une menace de mort pour le développement du numérique en France et pour tous les acteurs concernés de près ou de loin par celui-ci, de la presse aux blogueurs, en passant par la grande distribution, les opérateurs de téléphonie, les fournisseurs de logiciels, les fabricants d'ordinateurs, etc. Sous prétexte de lutter contre la menace réelle ?du terrorisme, l'Etat français prend - comme aucun autre - le risque de tuer une part non négligeable de l'avenir du pays, sans aucun état d'âme et dans le silence assourdissant d'une campagne présidentielle omniprésente sur Internet, mais muette sur le développement de l'Internet. Philippe Jannet est président du Groupement des éditeurs de sites en ligne (Geste). Le Geste regroupe les principaux éditeurs de sites en ligne français, qu'il s'agisse de portails généralistes (Yahoo ! France, Google), d'organismes ou d'entreprises (INA, UFC Que choisir, Manpower, Comareg, France Télécom, Bouygues Télécom, etc.), ou encore de sites de chaînes de télévision (TF1, France télévision, M6, etc.), de radios (Radio France, Skyrock, RTL, RFI, etc.), d'agences (AFP), de journaux (Le Figaro, Les Echos, Libération, Le Monde, L'Equipe, Le Point, L'Express, Le Nouvel Observateur, Le Parisien et les journaux du groupe Hachette Filipacchi Multimedia, etc.). Source originale : Le Figaro <http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3232,36-899116@45- 1,0.html>

5. Lois pour têtes de bois: L'UE a-t-elle choisi la meilleure formule pour lutter contre le racisme ?

http://europe.courrierinternational.com/eurotopics/article.asp?langue= fr&publication=20/04/2007&cat=POLITIQUE&pi=4#4

Après cinq ans de discussions, les ministres européens de la Justice sont parvenus jeudi 19 avril à un compromis sur une législation visant à lutter contre le racisme et la xénophobie. Cette initiative, qui prévoit des sanctions pénales communes, a surtout une portée symbolique. "L'accord est certes plein de bonnes intentions, mais il est bourré d'ambiguïtés et d'exceptions, ce qui amène finalement à s'interroger sur la pertinence ou l'utilité de l'adopter", explique le quotidien. "Il mentionne la négation de l'Holocauste et des crimes nazis, qui sont déjà pénalement poursuivis dans neuf pays de l'Union, mais exclut, paradoxalement, les excès du stalinisme, allant ainsi contre la volonté de la Pologne et des Pays baltes. Et le texte laisse aux Etats la possibilité d'établir des clauses de sauvegardes pour préserver le droit d'opinion et peuvent même décider de ne pas punir des expressions racistes si elles n'incitent pas à la violence." El País <http://www.elpais.com/articuloCompleto/opinion/mejor/formula/elpepiopi/2007 0420elpepiopi_2/Tes> (Espagne)

[Il paraît que l'obsession de certains pays récemment intégrés à l'Europe pour que l'on punisse le négationnisme consistant à nier les crimes de l'époque soviétique aurait d'ailleurs un fort relent antisémite, car ils ont des listes des ministres juifs ayant déployé le plus grand zèle pour réprimer les populations, que ce soit en Hongrie, en Roumanie, en Pologne… . On peut en conclure qu'on est entré dans une étape où, quoi que fassent les communautaristes juifs pour imposer la censure en Europe, cela leur retombera sur la gueule.]

UME


http://www.plumenclume.net/textes/2007/outils080507.html

Page d'accueil Les outils de la répression

Nous écrire: plumenclume@plumenclume.net