ENTRE LA PLUMEljmj
La lutte contre l'impérialisme, le sionisme et la globalisation in « Nouvelles d'URSS » n° 91, mai-juin 2008
LE SIONISME COMME IDÉOLOGIE D'ÉTAT DE LA CLASSE DIRIGEANTE DES E-.U.A. IMPERIALISTES
(Suite. Voir la Première partie
dans «Nouvelles d'URSS», n° 90, mars—avril 2008, p. 12) Article publié dans le journal ukrainien
«Rabotché— krestyyanskaya Pravda»,
no 1 (130), 2008
SECONDE PARTIE
Qui gouverne l'Amérique aujourd'hui? par N. A. ANDREYEVA, Secrétaire générale du C.C. du P.C.B.tUS [Ukraine]
L'idéologie est un ensemble, un système d'idées, de points de vue, au travers duquel on prend conscience et l'on juge des rapports des gens à la réalité, des gens les uns avec les autres, des problèmes et conflits sociaux, dans lequel se trouve également l'ensemble des objectifs, des programmes de l'activité sociale orientés dans le sens du renforcement ou de la modification (du développement) des rapports sociaux donnés. C'est dans la sphère de l'idéologie que se reflète la situation des classes sociales et leurs intérêts fondamentaux.
DANS LA SOCIETE DIVISEE EN CLASSES, L'IDEOLOGIE A TOUJOURS UN CARACTERE DE CLASSE.
L'idéologie marxiste—léniniste est l'idéologie scientifique de la classe ouvrière, le système achevé et en cours de développement de ses points de vue philosophiques, économiques et socio—politiques. L'idéologie marxiste—léniniste se manifeste comme l'affirmation révolutionnaire des formes nouvelles supérieures de l'organisation de la société. Le marxisme—léninisme de l'époque contemporaine, c'est le bolchevisme.
Aujourd'hui, au marxisme—léninisme s'oppose l'idéologie bourgeoise. Ce qui constitue l'idéologie d'Etat de la classe dirigeante de la bourgeoisie de la super-puissance impérialiste du monde — les E.U.A.— c'est le sionisme militant.
Le sionisme moderne est une idéologie ultranationaliste et raciste, c'est la politique et la pratique qui exprime les intérêts de la grande bourgeoisie juive étroitement liée à la bourgeoisie monopolistique des Etats impérialistes. Le contenu fondamental du sionisme moderne est le chauvinisme militant, le racisme, l'anticommunisme et l'antisoviétisme, son orientation vers la conquête de la domination mondiale et son approbation du prétendu Nouvel Ordre mondial.
En caractérisant le monde moderne, Fidel Castro a fait remarquer que, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, que les peuples ont menée contre le fascisme un _nouveau pouvoir a surgi et s'est emparé du monde, y imposant l'actuel ordre absolutiste et cruel.
En quoi consiste ce nouveau pouvoir, pouvoir parallèle, et son « noyau élitaire»?
Le gouvernement parallèle secret de haut niveau, ou pouvoir parallèle bien réel et son «noyau élitaire ce sont les banquiers et industriels juifs faisant partie des 60 familles et qui gouvernent les E.U.A. ; il se trouve installé carrément sur la colline du Capitole, en vue de la Maison Blanche, du Congrès des E.—U.A., du 10 Downing Street (et du parlement britannique). C'est le domesticité du Gouvernement mondial et du Nouvel Ordre mondial, c'est une société tout ce qu'il y a de secrète qui se compose de représentants de la classe dirigeante intouchable dont font également partie la reine d'Angleterre, la reine des Pays—Bas, la reine de Danemark et les différentes familles royales d'Europe. Après la Seconde Guerre mondiale, ces aristocrates ont décidé que, pour recouvrer tout leur pouvoir sur le monde entier, il leur était nécessaire d'«entrer en rapport» à l'échelle mondiale avec les leaders non aristocratiques, mais extrêmement puissants, du business corporatif; c'est pourquoi les portes du pouvoir absolu ont été ouvertes pour ceux que la reine d'Angleterre préfère appeler les «hommes du commun».
Le pouvoir parallèle, ou «noyau élitaire», fait partie du Comité des 300 qui comprend au moins une quarantaine de filiales connues dans différents pays du monde. C'est une véritable toile d'araignée constituée d'organisations, les unes transparentes, les autres opaques, secrètes et confidentielles, ainsi que d'institutions, de moyens d'information de masse et autres structures diverses, crées et dirigées à partir d'un centre unique.
Tous les membres du Comité des 300 sont membres des organisations sionistes d'Amérique et d'autres pays et financent le sionisme international non seulement aux E.—U.A., mais également dans le monde entier. Ce sont précisément eux qui déterminent la politique des États—Unis, récompensant et soutenant les hommes d'État qui se laissent mener par la bride et destituant (ou éliminant physiquement) ceux qui ne leur conviennent pas...
La gestion du soutien sur une large échelle s'obtient en utilisant les dernières acquisitions dans le domaine des moyens d'information de masse et de l'informatique. Le Comité des 300 est concerné par l'OTAN, la CIA et le Mossad. «Les gars et pratiquement tous les agents du Mossad sont en état d'alerte permanent. Le Mossad a d'énormes avantages sur les autres services de renseignement dans la mesure où il y a une communauté juive dans chaque pays du monde.» Des milliers de grandes et petites banques se trouves incluses dans le réseau du Comité des 300.
Avant la Seconde Guerre mondiale, c'est l'Angleterre, avec ses idées de neutraliser les États nationaux, qui était à proprement parler le quartier général du sionisme mondial. Après 1945, le quartier général du sionisme mondial s'est déplacé aux E—U.A.
Il y est basé encore aujourd'hui, de pair avec Israël. Un dénommé «Bureau des assassinats» (aux E—U.A. et en Europe) fonctionne près le Comité des 300 qui a pour unique mission d'exécuter les contrats du Comité des 300 relatifs à l'assassinat de personnages haut placés lorsque tous les autres moyens d'influence ont été épuisés. Ainsi est—ce précisément le PERMINDEX — placé sous la direction de sir William Stephenson qui a été durant de longues années le principal agent de la reine d'Angleterre pour «la lutte contre les saboteurs — qui a perpétré l'assassinat de Kennedy. Il n'est pas difficile d'imaginer sur ordre de qui a été assassinée Lady Diana, mère des héritiers du trône d'Angleterre.
Rappelons l'assassinat du Premier ministre d'Italie Aldo Moro que Kissinger, membre du Comité des 300, avait menacé pour son inexécution des prescriptions concernant la croissance zéro de l'économie de l'Italie et la réduction de sa population. Aldo Moro a été «enlevé par les Brigades rouges» et assassiné. Les témoignages stupéfiants qui se sont exprimés au tribunal ont été passés sous silence par les envoyés spéciaux du «Washington Post* et du «New York Times». L'assassinat d'Aldo Moro a éliminé les obstacles qui contrecarraient la réalisation des plans du Comité des 300 de déstabilisation de l'Italie et a permis de les réaliser 11+ ans après pendant la guerre du golfe Persique.
Le Président du Pakistan Ali Bhutto a été assassiné par la même «équipe» pour avoir aidé le Pakistan à obtenir son arme nucléaire afin de contrebalancer la menace permanente d'agression israélienne au Proche—Orient. Il existe des informations irréfutables suivant lesquelles Kissinger a également menacé Bhutto.
Le Comité des 300 est également l'organe suprême de contrôle qui gouverne le monde déjà au moins pour une centaine d'années.
Comment le pouvoir est—il élu en Amérique?
En 1974, le «Comité américano—israélien pour les rapports Sociaux» a dépensé 400 000 dollars pour l'élection des représentants des principales organisations sionistes appelés à entrer dans le corps des gouvernants de la colline du Capitole. Et avec le temps, les dépenses pour les campagnes électorales se sont incroyablement accrues.
Dans ses interventions préélectorales au «B'naï B'rith» — «Les Pères du Testament» (loge maçonnique juive américaine créée en 1843) — à Washington et à New York, le futur Président Clinton a, sous la foi du serment, donné l'assurance aux hauts dignitaires juifs qu'il leur donnera des postes clés au gouvernement. Les membres du Congrès juif américain ont donné 86 p. 100 des voix à Clinton, c'est ainsi que les «Pères du Testament» ont soutenu Clinton. De son côté, celui—ci a tenu sa promesse. Quarante Juifs sont entrés au gouvernement du Président Clinton sur les 71 personnes dont est composé ce gouvernement. Aux É.—U.A., les «Pères du Testament» jouissent d'une énorme influence sur la politique intérieure et étrangère. En entrant en fonction, tous les hommes d'Etat de ce pays font part de leur sentiment de dévouement au «B'naï B'rith» et s'engagent à veiller aux intérêts d'Isra1. Actuellement, plus de 900 loges totalisant plus de 500000 personnes font partie de la loge maçonnique juive du «B'naï B'rith». L'organisation sioniste mondiale compte plus de un million de personnes.
Madeleine Albright — ou Maria Kobralova, Juive de Tchécoslovaquie — a donné publiquement l'assurance, lors de sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères des E—U.A. sous le Président Clinton, que l'OTAN progresserait sans défaillance à l'Est, vers les frontières de la Russie. Aujourd'hui, c'est déjà un fait accompli. L'OTAN a déjà élaboré depuis longtemps plusieurs variantes de plans de conduite de la guerre contre la Russie.
Cette politique coïncide avec le plan à long terme des E.—U.A. et du gouvernement mondial secret de domination du monde avec anéantissement complet du potentiel militaire de la Russie en particulier. C'est pourquoi l'allumage de la guerre dans les Balkans, d'abord en Bosnie, puis au Kosovo et en Serbie, fait partie intégrante de la stratégie de l'Occident de morcellement de la Yougoslavie et de la Russie en tant que remparts du monde slave.
Le Nouvel Ordre mondial tel que l'entend le Comité des 300, c'est de débarrasser la planète de milliards de «bouches inutiles à nourrir», de mettre au rebut et d'exterminer en premier lieu tous ceux qui sont attachés à l'«esprit du collectivisme». Tombent avant tout dans cette catégorie les nations slaves, les Chinois, les Nord—Coréens et toute une série d'autres peuples.
La conséquence impalpable de la réalisation de cette politique, c'est: l'atteinte portée au christianisme; la destruction lente mais certaine des Etats industriels nationaux; l'extermination de centaines de milliers de gens en tant que «population superflue»; l'élimination de tout leader ayant osé se dresser sur le chemin de la planification globale du Comité des 300 visant à atteindre les buts exposés ci— dessus.
Souvenons—nous de 2003. L'Irak. Le Comité des 300 a fait de l'Irak un terrifiant spectacle significatif pour que d'autres petits pays n'osent pas résoudre leur destin eux—mêmes.
Après les bombardements barbares de l'Irak et son anéantissement de fait, le Président Bush a donné l'ordre de tirer à bout portant sur une colonne de plusieurs milliers de véhicules de combat battant pavillons blancs transportant des soldats irakiens qui rentraient en Irak conformément à la Convention de Genève «Portant accord de dislocation des troupes et de leur retrait des combats». Il est évident que Bush a reçu mandat directement du Comité des 300 pour la perpétration de cet acte de vandalisme. Les moyens «objectifs» d'information de masse de l'Occident n'ont même pas réagi à ce fait.
Les peuples indo—européens, s'ils veulent rester libres et heureux, préserver leurs Etats de la désagrégation, du démembrement et de la liquidation de leurs nations, doivent répondre à la question hamlétienne: Etre ou ne pas Etre
De la réponse qui sera faite à cette question dépendra le sort de nombreuses civilisations de la Terre. Israël est utile aux E.—U.A. non seulement comme chien fidèle dans leur lutte contre les Arabes au Proche—Orient. Il leur est également utile pour camoufler leur politique criminelle en se retranchant, prétendent—ils, derrière leur obligation de détendre les intérêts d'Israël. Israël est également un lieu de recel de malfaiteurs pour les banquiers et businessmen d'origine juive qui ont commis des déprédations dans le pays où ils vivaient, leur permettant ainsi d'échapper à la loi et à leur responsabilité criminelle.
Ils s'en tirent toujours à bon compte du fait que, comme a répondu à cette question le businessman Goussinski, dans le passé propriétaire de la station de télévision NTV de Russie:
— premièrement, Israël est un lieu où tout Juif peut échapper à la prison,
— secondement, quoi que nous ayons fait, nous serons toujours blanchis parle «New York Times» et NTV.
Les sionistes ont perpétré de nombreux crimes ces cinquante dernières années. Actuellement, l'élite juive des E.—U.A. pousse le monde vers l'Apocalypse afin d'installer les sionistes à la tête du monde.
POURQUOI les peuples du monde ne se dressent—ils pas plus activement dans la lutte contre les déments atteints de mégalomanie, contre ce mal commun de l'humanité — le sionisme international — force de choc de l'impérialisme américain?
POURQUOI?
Aujourd'hui, il n'est plus nécessaire d'expliquer à personne que celui qui possède les moyens d'information de masse possède le monde, dans la mesure où il possède l'opinion pub1ique car c'est lui qui forme cette même opinion publique, qui forme les résultats de toutes les élections (c'est lui qui «corrige», ou arrange, ou donne à l'ordinateur la variante numérique nécessaire de votes «oui»).
La force des moyens d'information de masse a été mise en évidence il y a 100 ans déjà par le riche Britannique Moses Montefiore en s'adressant à ses coreligionnaires: «Tant que nous ne tiendrons pas la presse du monde entier entre nos mains, quoi que vous fassiez, ce sera peine perdue. Nous devons être les maîtres des journaux du monde entier ou avoir assez d'influence sur eux pour avoir la possibilité d'aveugler et d'embrumer les peuples».
Ce sont les élites juives qui aujourd'hui contr6lent l'unique super—puissance, les E.—U.A., et sa tête de pont atomique partout dans le monde: au Proche—, Moyen— et Extrême—Orient, sur tout le territoire ceinturant la Russie.
Question:
COMMENT parvient—on à gouverner, à violer les lois du fonctionnement de la communauté mondiale, à railler les goys non juifs, tout en suscitant des sentiments de compassion et de pitié pour soi—même?
Ce problème a été résolu avec virtuosité par les Juifs d'Amérique. «Le gratin de cette puissante et influente communauté super—riche siphonne l'argent des Suisses, des Allemands, des Américains, de la Russie, gouverne l'Amérique et le monde, encourage les crimes contre l'humanité en Israël, fixe le cours du dollar et en même temps soigne sa réputation de malheureux, d'outragés et de persécutés à l'aide d'un moyen simple mais efficace: la machine de propagande de l'HOLOCAUSTE», comme l'écrit Norman Finkelstein, professeur à l'Université de New York, savant juif américain dissident, dans son livre « L'industrie de l'holocauste».
«Jusqu'en 1967, personne au monde ne s'intéressait à la perte des Juifs durant la Seconde Guerre mondiale. En 1967, Israël s'est emparé des hauteurs du Golan et les Juifs d'Amérique ont commencé à déployer leur appareil de propagande de l'holocauste. C'est en s'en aidant qu'ils ont commencé à soutenir et à justifier la violation des droits de l'homme dans les territoires occupés par Israël. En d'autres termes, ils ont fait usage d'une manoeuvre de propagande talentueuse et raffinée.
C'est dans le tapage de cette campagne de propagande débridée allant toujours s'intensifiant qu'apparaît le discours plein de colère de G. Bush sur l'«Axe du mal» écrit par le «speech writer » ( Speech writer, — terme anglais désignant une personne qui rédige des discours pour un homme politique. (N.d.T.) sioniste David From qui était jusque là spécialisé dans la lutte contre l'«antisémitisme». Un autre sioniste, Wolfowitz, s'est pratiquement trouvé à la tête des Forces armées des E.—U.A. Le penseur sioniste en vue Norman Podhoretz appelle ouvertement à la guerre. L'avocat sioniste «ultralibéral» Alan Dershowitz fait la propagande de l'usage de la torture comme moyen le plus efficace d'obtenir la vérité. (Souvenons— nous du bruit fait dans la presse progressiste au sujet de l'utilisation de railleries outrageantes propres à humilier la dignité humaine, ainsi que de tortures sadiques pratiquées sur des prisonniers de guerre irakiens par les geôliers américains dans la prison d'Abu Ghraib, des tortures fanatiques pratiquées dans la prison de Guantanamo. Et les prisons secrètes de transfert qui «errent» de par le monde dans des avions militaires américains transportant à leur bord des personnes seulement soupçonnées de «terrorisme».)
HOLOCAUSTE. Plus nombreux sont les Palestiniens de Gaza à périr sous les balles israéliennes dans la confrontation palestino—israélienne et plus les Juifs d'Amérique vocifèrent fort à propos des chambres à gaz nazies. Israël et l'HOLOCAUSTE sont devenus les étais de la nouvelle religion judaïque aux É.—U.A. qui s'est substituée à l'Ancien Testament devenu caduc. Depuis lors, le «processus est allé bon trains: la richesse des Juifs d'Amérique a grossi, ainsi que leur influence sur l'appareil d'Etat et la presse des É.—U.A.: 30 p. 100 des gens les plus riches d'Amérique, 30 p. 100 des ministres et des banquiers, 20 p. 100 des professeurs d'université, 50 p. 100 des juristes en vue sont des Juifs. Environ la moitié de tous les capitaux de Wall Street appartiennent à des Juifs.
«La légende du peuple éternellement persécuté et du terrible holocauste est devenue indispensable non seulement pour défendre Israël contre la condamnation mondiale de la communauté mondiale pour sa politique criminelle au Proche—Orient (Egypte, Syrie, Liban, Pales— tine, Irak), mais également pour défendre, en un sens plus large, les richards et oligarques juifs. Il vaut la peine de dire un mot contre cette friponne juive qu'est la presse appartenant aux Juifs, qui fait planer en urgence l'ombre d'Oéwiecim ( en allemand: Auschwitz; — N.d.T.) sur les postes de combat».
Quels sont réellement les chiffres de l'holocauste en comparaison des pertes humaines des autres peuples du monde durant la Seconde Guerre mondiale?
L'humanité a donné à la lutte contre le fascisme durant la Seconde Guerre mondiale 55 millions de vies, dont 22 millions de Russes, Ukrainiens et Biélorusses (8,7 millions perdus sur les fronts et 13 millions de citoyens civiles), 13 millions d'Allemands (7,9 millions perdus sur les fronts); les E.—U.A. en ont donné 320000, la Grande— Bretagne 26OO0 et 500000 Juifs ont péri, suivant les données de l'Encyclopédie, édition de 1952. Mais il n'est question d'aucuns des 3 millions que cite à présent l'Encyclopédie juive et encore moins de 6 millions de victimes de l'holocauste dans aucune des sources qui se fondent sur les données des archives et sur les documents historiques. Comme nous le voyons, c'est le peuple soviétique qui a supporté le plus de pertes, mais il n'y a ni gémissements, ni pleurs éternels pour elles.
Tandis qu'à présent, les Juifs ont obtenu, en Allemagne, en Autriche, au Portugal, en Espagne, au Danemark, aux Pays—Bas, en Suisse, en France, l'adoption d'une loi qui punit la moindre mise en doute de la perte de 6 (!) millions de Juifs dans l'holocauste.
En Russie, la Douma a rejeté le projet de loi qui prévoyait une peine sévère pour la négation ou la grossière sous—estimation des crimes du fascisme contre les Juifs dans les années de la dernière guerre mondiale. Les Juifs présentent ce fait comme la preuve d'une renaissance de l'antisémitisme en Russie.
Un document a échoué dans la presse, une loi du 16 octobre 2004 signée de G. Bush portant le titre de «Loi de recensement des actes d'antisémitisme global» — The Global Anti—Semitism Review Act. Cette loi institue un service spécial près le ministère des Affaires étrangères des E.—U.A. pour recenser les actes d'antisémitisme dans tous les pays du monde et en dresser le compte rendu annuel pour le Congrès. Nous donnons ci—dessous la liste des idées ou actes que le gouvernement américain considère comme étant antisémites:
1 Toute affirmation suivant laquelle «les Juifs contrôlent le gouvernement, les moyens d'information de masse, le business international et les finances mondiales.
2. Les fermes convictions anti—israéliennes,
3. La «critique violente» de la direction d'Israël, présente ou passée, est antisémite. Le M.A.1. Considère qu'il faut classer parmi les manifestations d'antisémitisme la représentation du svastika sur des caricatures condamnant la conduite de tous les dirigeants sionistes, présente ou passée. (Par exemple, la caricature avec un svastika critiquant Ariel Sharon pour son agression inhumaine de la rive occidentale du Jourdain qui s'est accompagnée de la pluie de missiles «Feu d'enfer» déversée sur les Palestiniens sans défense, femmes et enfants compris, cette caricature est antisémite. Tout comme le mot «siononazisme» accompagnant la description des bombardements du Liban écrasé sous un tapis de bombes par Sharon en 1982 durant lesquels 17 500 réfugiés innocents ont péri.)
4. La critique de la religion judaïque, de ses dirigeants religieux ou de sa littérature (en particulier le Talmud, le Shulhan ‘Arukh et la kabbale).
5. La critique du gouvernement américain et du Congrès (y compris le Comité des rapports sociaux américano—israéliens) pour le fait qu'ils sont sous l'influence démesurée des Juifs.
6. La critique des forces judéo—sionistes pour leur propagande de la globalisation (le «Nouvel Ordre mondial»).
7. L'accusation portée contre les chefs juifs et leurs continuateurs pour leur instigation à la crucifixion de Jésus—Christ.
8. L'affirmation suivant laquelle les victimes de l'holocauste étaient moins de 6 millions.
9. La définition d'Israël comme étant un Etat raciste.
10. L'affirmation suivant laquelle il existe une «Conjuration sioniste».
11. L'affirmation suivant laquelle la révolution bolchevique en Russie aurait été organisée par les Juifs et leurs chefs.
12. Les «déclarations outrageantes à propos des Juifs».
13. La non—reconnaissance aux Juifs de leur droit biblique à s'emparer de la Palestine.
14. L'affirmation suivant laquelle les services de renseignement israéliens ont participé à la préparation de l'attaque, le 11 septembre 2001 du Centre commercial mondial de New York.
Il apparaît nettement que commenter ce «document» révoltant n'aurait aucun sens.
Les sionistes sont des provocateurs virtuoses. Ils suscitent l'antisémitisme par leurs actes et leur politique et mènent ensuite une lutte intensive et incessante contre l'antisémitisme. C'est ce dont s'occupe plus spécialement la Ligue antidiffamation (L.A.D.) créé en 1913 (la diffamation est la calomnie, le discrédit, la diffusion publique d'informations minant la réputation de quelqu'un ou de quelque chose). La L.A.D. applique la tactique de la persécution des antisémites, la répression de toute hétérodoxie au moyen de la politique «Israël au—dessus de tout» pratiquée par Washington. Méthodes habituelles: élimination des critiques de la tactique sioniste.
La L.A.D. a son état—major national à New York avec un confortable budget et 28 sections régionales situées dans toute l'Amérique. Chaque section régionale a sa propre direction composée de dirigeants et de «citoyens connus». Selon l'expression de Lilienthal, historien juif en vue, tous exercent d'énormes pressions allant souvent jusqu'au chantage. La L.A.D. a non seulement fait des campagnes directes contre des personnalités libérales, leur collant l'étiquette d'antisémites, mais a—t—elle encore diffusé, parmi le gratin juif des universités des E.—U.A., une liste noire de professeurs qu'elle a considérés comme étant des antisémites. Un grand nombre d'intellectuels juifs modérés et leurs associations ont exprimé leur protestation contre cette action de la L.A.D.
À propos de l'unité de la race juive, de la nation juive et de la «communauté d'origine de la population juive moderne».
Suivant la définition de I. V. Staline, « La nation est une communauté humaine stable historiquement constituée, née sur la base d'une communauté de langue, de territoire, de vie économique et de caractère psychique qui se manifeste dans une communauté de culture... Il est nécessaire de souligner qu'aucun des indices mentionnés ne suffit, pris isolément, à définir la nation. Bien plus, l'absence ne serait—ce que d'un seul de ces indices est suffisante pour que la nation cesse d'être une nation» (I. V. Staline, Oeuvres, t. 2, p. 297).
La population juive moderne du monde est composée d'une grande quantité de groupes que même leurs caractéristiques anthropologiques et leurs indices raciaux ne permettent pas de rattacher aux Juifs. D'autres, par leur langue, leur culture, leur habitat dans différents pays du monde comme citoyens permanents, se sont depuis longtemps assimilés à la population locale, aussi ont—ils perdu leur appartenance à la communauté nationale juive. Tels sont les Séfarades (Juifs d'Afrique du Nord), les Ashkénazes ou Juifs d'Europe (d'Allemagne, de France, etc.), les Kaifeng (Juifs de Chine), les Falachas (Juifs d'Ethiopie) et d'autres. D'où la fausseté de l'affirmation des sionistes sur l'appartenance de tous les Juifs à une seule prétendue «race juive mondiale ou nation juive».
La notion d'antisémitisme. Si sous ce terme on sous—entend une attitude négative à l'égard des Juifs, il est clairement illégitime sous le rapport terminologique lorsque cette notion est employée en relation avec la «question juive», avec la problématique juive dans la mesure où les Juifs ne sont qu'une partie d'une grande communauté de peuples que l'on nomme Sémites. Font partie des Sémites, outre les Juifs d'Israël: les Arabes du Maroc, de l'Algérie, de la Tunisie, de la Libye, de l'Egypte, de la Palestine , de la Jordanie, de l'Arabie Saoudite, de la Syrie, de l'Irak, du Yémen et d'autres pays, une partie importante de la population de l'Ethiopie, de l'Erythrée, ainsi que de nombreux autres peuples vivant sur le littoral méditerranéen et au Caucase.
Lorsque vous parlez d'antisémitisme, ce sont précisément les Israéliens et les Juifs d'Amérique qui l'emportent sur tous les autres Sémites, mais souvenez—vous quand même alors de vos agressions militaires contre l'Egypte, le Liban, la Syrie, la Palestine , l'Irak, qui ont été accompagnées d'importantes pertes parmi la population civile.
Et pourtant, cette population se compose pour l'essentiel de Sémites! À présent, ce qui constitue l'un des principaux problèmes de tout
dialogue d'Israël avec le monde civilisé, c'est la nécessité de prouver qu'entre antisémitisme et antisionisme il n'y a aucune différence. C'est cette idée qu'a émise en 1973 déjà le ministre des Affaires étrangères d'Israël Abba Eban. Mais le sionisme c'est une idéologie, tandis que le sémitisme, c'est une appartenance à une communauté définie de peuples. Les sionistes tentent de mettre le signe d'égalité là il est dénué de toute signification (là où il est absurde) puisqu'il traite sur un même pied deux notions qui ont une signification et un sens complètement différent l'une de l'autre.
Essayons un peu d'y voir clair dans l'essence du sionisme et de sa politique par rapport aux Arabes.
Pourquoi la question palestinienne ne trouve—t—elle pas de solution depuis déjà plus de 60 ans?
Pourquoi les Palestiniens, qui ont également droit à leur terre de Palestine , ne peuvent—ils pas jusqu'à présent y vivre et y édifier leur Etat palestinien?
Pourquoi la question palestinienne fait—elle couler tant de sang depuis voilà déjà plus de 60 ans et pourquoi l'on ne voit pas la fin du malheur des Palestiniens?
Ce qui est la cause de cette situation, c'est la politique de conquête, la politique nazie de l'Etat sioniste raciste d'Israël.
La 30e Session de l'Assemblée Générale de l'O.N.U. (novembre 1975) a qualifié le sionisme de forme de racisme et de discrimination raciale.
Le racisme militant n'est pas encore en soi du fascisme. Mais il devient du fascisme quand il devient l'idéologie d'un Etat. Le nazisme juif, le sionisme, est, comme idéologie de l'Etat d'Israël, une forme moderne de fascisme.
Ce qui constitue la base théorique et politique du sionisme, c'est le judaïsme orthodoxe, religion d'Etat d'Israël, qui est la plus antihumaine de toutes les religions existant dans le monde dont nombre d'entre elles compte deux milles ans d'age et plus. Le judaïsme et la religion du racisme et de l'antihumanisme.
Le code des lois religieuses juives est le «Shunt ‘Arusha» qui est le fondement de la politique de la classe dirigeante de la bourgeoisie impérialiste, des sionistes du monde entier. En comparant le «Shulhan ‘Arukh» avec la politique réelle d'Israël et des E.—U.A., ainsi qu'avec la pratique de l'activité des organisations sionistes dans le monde entier, vous découvrirez une étonnante identité entre ces différentes entités. Des «Cent lois du Talmud», nous n'en citerons que quelques unes, à savoir:
— En passant à côté d'un temple d'akums ( Akum, — mot hébreux signifiant ‘proscrit'. (N.d.T.) saccagé, chaque Juif est tenu de dire: «Gloire à Toi, Seigneur, d'avoir éradiqué d'ici cette maison des idoles».
— Lorsqu'un Juif voit une maison d'akums bien bâtie, il doit dire: «Le Seigneur saccagera les maisons des arrogants», mais lorsqu'il voit des maisons d'akums démolies, il doit dire: «Le Seigneur est Dieu de vengeance».
— Lors des fêtes, quand il est interdit de travailler et de cuisiner ses repas, on peut, lors de la préparation de son propre manger, ajouter une gamelle de manger pour les chiens, car nous sommes tenus de faire vivre également les chiens; quant à préparer à manger pour un akum, c'est rigoureusement interdit, car nous ne sommes pas tenus de le faire vivre.
— L'argent d'un akum est un bien n'appartenant à personne, c'est pourquoi le premier qui le désire a entièrement le droit de s'en emparer; la propriété des chrétiens est considérée par les Juifs comme un bien n'appartenant à personne, les Juifs peuvent par conséquent en prendre autant qu'ils parviendront à s'en emparer.
- Il est permis à un Juifs de tromper un akum puisqu'ils sont pires que les chiens.
- Les enfants des akums ne peuvent même pas être comparés à des bâtards ou à des idiots d'origine juive.
- Comme pour justifier sa politique fanatique antihumaine à l'égard des Arabes, Lilienthal, historien juif en vue, écrit: « La nécessité de préserver la solidarité de groupe du peuple vivant dispersé parmi des étrangers a créé la nécessité de recourir à une double démarche morale: l'une pour les rapports réciproques entre nous, et l'autre pour les rapports avec eux».
La religion d'Etat d'Israël est le judaïsme. Quel Dieu prient les Israéliens?
Dans son ouvrage «Sur la question juive», K. Marx écrivait: «L'argent est le dieu jaloux d'Israël face auquel il ne doit y avoir aucun autre dieu. L'argent fait tomber de haut tous les dieux de l'homme et les transforme en marchandise. L'argent, c'est la valeur universelle de toutes choses qui s'est constitué comme quelque chose d'indépendant. C'est pourquoi il a privé le monde entier, aussi bien le monde des humains que la nature, de leur valeur propre. L'argent, c'est l'essence aliénée de l'homme et l'homme l'adore. Le dieu des Juifs s'est fait séculier, il est devenu dieu mondial. La valeur boursière est le véritable dieu des Juifs. Mais ce dieu n'est qu'une valeur illusoire.»
«La conception de la nature qui s'est constituée sous le règne de la propriété privée et de l'argent est le mépris réel de la nature, son avilissement pratique; bien que la nature existe également dans la religion judaïque, elle n'y est qu'en imagination. En ce sens, Thomas Münzer a estimé comme intolérable ‘que toute la création soit devenue propriété: les poissons dans l'eau, les oiseaux dans le ciel, les plantes sur la terre; en effet, la création aussi doit être libre (le pamphlet de Münzer, 1521f ; voir K. Marx, référence 99, t. 1)».
«.... Même les rapports liés à la perpétuation de l'espèce, aux relations des hommes avec les femmes, etc., deviennent des objets de commerce! Ici, la femme est un objet d'achat et vente.»
«La nationalité chimérique d'un Juif est la nationalité du marchand ou, d'une façon plus générale, de l'homme d'argent.»
«.. L'essence du Juif moderne, nous la trouvons non seulement dans le Pentateuque ou dans le Talmud, mais également dans la société moderne: non pas comme essence abstraite, mais comme essence empirique dans sa mesure maximale, non seulement comme limitation du Juif, mais également comme limitation juive de la société.
Dès que la société sera parvenue à abolir l'essence empirique du monde juif, le mercantilisme et ses prémisses, le Juif deviendra impossible car sa conscience n'aura plus d'objet, car le fondement subjectif du monde juif, sa nécessité pratique s'humanisera, car le conflit entre l'être sensuel individuel de l'homme et son Être clanal aura été aboli. L'émancipation sociale du Juif est l'émancipation de la société ayant échappé à la domination du monde juif.» (K. Marx et Fr. Engels, Oeuvres, 2e éd., t. 1, pp. 1110 à 1113)
Il découle de ce qu'a dit K. Marx que l'on ne peut en finir avec le sionisme, idéologie nazie, que d'une seule manière: l'abolition de la propriété privée et de l'argent en tant que tel. Ce qui est possible sous le communisme. Je pense que c'est justement par cela que l'on peut expliquer la haine pathologique des sionistes pour le socialisme et le communisme, ce en quoi les sionistes ont surpassé le fascisme allemand.
Le judaïsme non seulement s'efforce de fortifier les Juifs en une seule nation, mais encore les oppose—t—il à tous les autres hommes, oblige—t—il à voir tous les non juifs (les goys) comme des ennemis et les oriente—t—il dans la lutte jamais achevée contre toute l'humanité restante.
Un système de lois est en vigueur en Israël qui définit juridiquement la situation de semi—esclave de tous les non juifs dans le système de l'Etat juif.
Il n'existe pas jusqu'à présent en Israël de Constitution qui garantisse les droits des citoyens. En Israël, tout Palestinien peut être abattu s'il exprime son mécontentement quant à sa situation d'homme sans droits. En Israël, on peut déposséder un Arabe de sa maison pour y installer un Juif arrivant d'un autre point du globe terrestre.
Intervenant à une séance de l'O.N.U. en 1971 , Y. A. Malik, représentant soviétique à l'O.N.U., a exposé le point de vue de la délégation soviétique sur le sionisme:
«Le sionisme, tout comme le fascisme, ont une seule et même nature idéologique; l'un et l'autre sont le porte—parole des intérêts de la grande bourgeoisie impérialiste la plus réactionnaire; l'un et l'autre sont l'ennemi mortel du mouvement révolutionnaire et du mouvement de libération nationale, l'ennemi du socialisme et du communisme; l'un et l'autre sont des racistes acharnés. Il n'y a de différence que dans le fait que les fascistes allemands ont créé le culte de la race aryenne, tandis que les sionistes tentent de créer un culte de la race juive supérieure. Leur différence ne réside qu'en cela». Connaissant les «Protocoles des Sages de Sion», qui ont été largement diffusés en Occident, Hitler disait: «Deux peuples ne peuvent être élus en même temps. Présentement, nous sommes le peuple de Dieu... Deux mondes sont entrés en lutte l'un contre l'autre! Les hommes de Dieu et les hommes de Satan ! Le Juif est l'ennemi du genre humain, l'antihomme. Le Juif est une création d'un autre dieu. Il a grandi à partir d'une autre racine de l'humanité. L'Aryen et le Juif je les oppose l'un à l'autre et si j'appelle le premier homme, alors je dois appeler le second autrement. Ils sont aussi loin l'un de l'autre que les animaux sont loin de l'homme. Mais cela ne signifie point que je veuille appeler le Juif animal. Il est encore plus loin de l'animal que nous, les Aryens, le sommes des Juifs; cet être est loin Je la nature et est l'ennemi de la nature».
Pour sa pratique, Hitler a pris comme arme dans les «Protocoles des Sages de Sion» l'intrigue politique, la technique de la conspiration, la décomposition réactionnaire, le camouflage et les manoeuvres insidieuses.
Dans son livre, en s'adressant à ses lecteurs, l'écrivain israélien Israël Shamir pose la question: « Qu'est—ce qui, à proprement parler, ne nous plaisait pas chez les nazis allemands ? Le racisme? Nous n'en avons pas moins chez nous».
Le journal russe de Jérusalem «Pryamaya retch'» («La Parole franche») a procédé à une consultation parmi les Juifs «russes» qui ont émigré en Israël, à propos de leur sentiment à l'égard des Palestiniens. Voici quelques unes de leurs réponses:
J'ai envie de tuer tous les Arabes.
Il faut tuer tous les Arabes.
Il faut chasser les Arabes d'ici, fermer les portes derrière eux et y mettre des cadenas.
Un Arabe est un Arabe. Il faut les écraser tous.
Nous étions contre le racisme tant qu'il était dirigé contre nous. Nous étions contre le nazisme tant que c'était le nazisme des autres. Nous étions contre les Sonderkommandos (commandos spéciaux; — N.d.T.), les détachements de représailles, tant qu'ils étaient les Sonderkommandos des autres. Nos propres commandos de représailles, les n6tres, juifs, nous comblent d'enthousiasme.
Nous étions contre le ghetto lorsque l'on nous poussait dedans. À présent, nous sommes le peuple juif le plus «libéral».
Aujourd'hui, nos chars massacrent la population civile, détruisent, affament et enferment des millions de gens à l'intérieur de places soumises au blocus. Mais nos chanteurs chantent la vaillance de nos glorieux combattants juifs, la main sûre et l'oeil pénétrant des tireurs d'élite juifs, l'humanisme sans bornes du peuple juif qui pourrait transformer tous les goys de Palestine en chair à saucisse, mais se limite à quelques blessés par jour.
Aujourd'hui, Israël est l'unique pays au monde où des détachements de tueurs opèrent officiellement, où ce n'est que tout récemment que la Cour suprême a limité l'usage de la torture...
Un Palestinien ne peut se rendre même dans un village voisin sans autorisation, sans être fouillé et sans que ses papiers ne soient vérifiés. Un voyage en mer à quelques kilomètres de sa maison, il ne peut même pas en rêver.
Les Juifs ont protesté contre la «discrimination» au travail et dans les grandes écoles lorsqu'ils étaient en U.R.S.S. «C'est pourquoi tout ce que nous disions, nous, les Juifs, en Russie, il nous faut en dresser la liste ici, dans le monde du retour». «Maintenant, nous avons créé un système de discrimination nationale totale. Dans notre Compagnie électrique d'Etat, il n'y a que 6 proscrits sur 13000 travailleurs, soit QL000Lf p. 100. Les goys représentent 40 p. 100 de la population du pays du Jourdain à la mer, mais seul un sur quatre a le droit de vote. Il n'y a aucun goy à la Cour suprême, au gouvernement, dans le corps des officiers généraux de l'armée, dans l'aviation, à la direction des services secrets. Il n'y a pas un seul goy à la Rédaction du principal journal israélien. Nous n'avons pas lutté pour les droits de l'homme, mais seulement pour les droits des Juifs.
À la vue d'un malheureux enfant levant les bras devant un porteur de mitraillette, nous ne sommes troublés que s'il s'agit d'un enfant juif. On peut tirer tant que l'on veut sur un enfant goy».
En Israël, il y a 6 millions d'habitants dont 80 p. 100 de juifs c'est du moins ce qu'affirment les Juifs, mais ce n'est pas exact! En Israël, il y a 9 millions d'habitants dont les Juifs sont à peu près la moitié (!). Mais ce résultat ne fait pas l'affaire des Juifs. «Nous voulons être 80 p. 100 de Juifs, c'est pourquoi 3 millions de goys, cela ne compte pas. Ils ne comptent pas pour nous. Nous en faisons litière dans une certaine mesure, car notre pays est un pays de Juifs. Eux, ils ont leur autonomie». (Ils ont leur autonomie, mais ils n'ont pas le droit de vote et ils n'ont pas le droit de sortir de leur autonomie qui est une sorte de «zone».)
Remarquons que, dans le livre «Kitsur Shulhan ‘Arukh» édité en 2001 à Moscou par le Congrès des organisations et associations religieuses juives de Russie (le C.O.A.R.R.) qui est une édition abrégée du code judaïque des lois dont l'observation est obligatoire pour tous les Juifs, les «goys» (les non—Juifs) font partie non pas du bétail, mais des excréments.
Le problème des réfugiés palestiniens existe depuis déjà 50 ans. Mais aucun d'entre eux ne pense pouvoir rentrer chez lui; ils ont peur. Clinton n'a eu qu'à dire un jour par mégarde que les Palestiniens pouvaient bien aller vivre là oh ils le voulaient pour que le lobby juif lui tombe dessus et ne le lâche plus tant qu'il ne se sera pas rétracté.
C'est la conception de la continuité (continuité, — succession ininterrompue, enchaînement des phénomènes dans un processus historique) qui apparente les idéologies sioniste et nazie. Les sionistes fondent leur droit à la Palestine sur l'existence en ce lieu d'un Etat juif il y a de cela plusieurs millénaires, tout comme le Reich nazi se faisait passer pour un héritier du prétendu Saint Empire romain germanique.
Si, pour réduire les peuples en esclavage, les fascistes allemands ont employé leur force militaire, les fascistes sionistes contemporains emploient eux aussi largement la force de l'argent qu'ils se sont procuré par le pillage des peuples du monder subornant les êtres les plus cupides et intéressés.
«Le sionisme, c'est le karma de la civilisation occidentale qu'elle veut rejeter sur les autres». «Le sionisme, c'est l'appel direct à la violence et au mal qui vivent en parasites sur le dos du libéralisme et sur son caractère fallacieux. C'est la cassure antihumaine provoquée par le libéralisme, son impuissance et son humanisme fallacieux. Et c'est la vengeance qui prédomine sur tout le reste, élevée à son point culminant». «Le sionisme, c'est la reconnaissance de la distance infinie qui sépare l'absolu de l'homme, la reconnaissance de la participation que d'une petite poignée d'élus à l'absolu, laquelle a droit, grâce à cela, à dominer sans partage sur les êtres primitifs grâce à l'usage de formes secrètes, invisible, de lutte par l'introduction dans les différentes sphères de la vie sociale des autres peuples et leur désagrégation de l'intérieur». «Le sionisme, c'est le règne des ténèbres, c'est l'affirmation de la primauté des ténèbres sur la lumière. Et cela, c'est la fin sinistre de l'histoire» (mais à notre avis, c'est la fin pour l'impérialisme et son idéologie criminelle, misanthropique, d'Etat: le sionisme).
La tentative des sionistes est d' « oublier» le caractère de classe de toute société divisée en classes. L'expérience mondiale témoigne du fait que la question nationale a toujours un contenu historique concret. La tentative des sionistes de rassembler tous les Juifs sur la base du droit à leur appartenance à une race supérieure unique, à un peuple d'élus de la nation par Dieu, poursuit en réalité un seul but: la lutte de la grande bourgeoisie juive pour la domination mondiale.
Mais pourtant, dans la société divisée en classes, tels que le sont aussi bien Israël que les E.—U.A., la société se compose de classes antagoniques, irréconciliables: la bourgeoisie et son fossoyeur le prolétariat, dont les intérêts et les buts sont diamétralement opposés. Les banquiers et grands patrons juifs sont la minorité, même à l'échelle de la nation juive elle—même. C'est pourquoi l'idée de gagner des auxiliaires en la personne du prolétariat juif dans la lutte pour la domination mondiale de la bourgeoisie juive est une idée avant tout vaine et ensuite absolument inconsistante qui ne pourra jamais être réalisée en pratique. La classe ouvrière juive avec les intellectuels juifs progressistes, dont j'ai en particulier utilisé les travaux pour préparer le présent rapport, ne suivront jamais la bourgeoisie sioniste, ni aux E.—U.A., ni en Israël. Les grèves des employés (et des ouvriers) juifs, aussi bien aux E.—U.A. qu'en Israël même, sont la preuve qu'il en est bien ainsi. Dans la société divisée en classes, la lutte de classe ne saurait être remplacée par une quelconque fable baveuse sur l'unité de la nation juive ou autre, sous le slogan fallacieux de la nation au—dessus de tout.
Les prétentions du sionisme international à la domination mondiale subiront inévitablement une faillite complète, comme il en fut déjà dans l'histoire récente avec le IIIe Reich de la Grande Allemagne d'Adolf Hitler.
C'est pourquoi nous tous, prolétaires, ouvriers agricoles, travailleurs intellectuels, tous ceux qui subissent le joug de la classe dirigeante de la bourgeoisie, devons, indépendamment de notre race, de notre nationalité, de notre religion, lutter ensemble contre l'ennemi commun de l'humanité, le sionisme international, idéologie d'Etat d'Israël et des E.—U.A., qui ont entrepris la domination du monde.
Nous, les damnés de la Terre, devons nous prononcer activement contre les plans de l'impérialisme américain de globalisation du monde et d'instauration du Nouvel Ordre mondial à la mode américaine: asservissement de tous et anéantissement de ceux des Etats qui auront été déclarés par les E—U.A. «zone des intérêts nationaux» de ce carnassier.
Nous devons obtenir la paix sur la terre de Palestine et la solution du problème palestinien avec le soutien de l'O.N.U. en vue de l'édification par les Arabes de leur État palestinien arabe souverain.
Le sionisme, c'est le royaume des ténèbres. Ce royaume des ténèbres doit être anéanti au nom de la lumière et du bien sur la planète, anéanti par la révolution socialiste, marche inéluctable de l'histoire. Si cela n'est pas accompli, la civilisation risquera de cesser d'exister.
Vive l'unité de la lutte de tous les peuples du monde pour l'autonomie de choix de leur voie de développement historique, pour l'indépendance et la paix dans le monde entier!
Mort au sionisme américano—israélien en tant qu'idéologie misanthropique de la classe dominante de la bourgeoisie impérialiste des E.—U.A. et d'Israël !
Hommes de bonne volonté, prolétaires de tous les pays, unissez— vous!
N. A. ANDREYEVA,
Secrétaire générale du C.C. du P.C.B.tUS
PRINCIPALES SOURCES CITEES
(à l'exception de celles indiquées dans le texte)
1. John Coleman, «Le Comité des 300» («Les secrets du gouvernement mondial»), traduit de l'anglais (en russe; — N.d.T.), 3e édition, Moscou, <Vityaz'», 2003.
Le Docteur John Coleman est un ancien collaborateur des services spéciaux britanniques; il a consacré de nombreuses années à l'étude du dit système de gestion et de contrôle global que beaucoup connaissent Sous le nom de «Nouvel Ordre mondial». Jouissant de l'accès aux documents secrets du renseignement britannique, mais pas seulement, John Coleman analyse dans son livre l'activité de la société américaine de l'intérieur, de la société qui est la citadelle et l'axe de l'ensemble du Monde impérialiste occidental. John Coleman montre, avec une riche documentation factuelle, que les forces occultes du sionisme mondial qui agissent réellement, aspirent à la domination mondiale, ne sont pas liées à des formes transitoires ou à des structures d'organisations. Le Comité des 300 et les nombreuses organisations qui en font partie et sont contrôlées par lui servent de paravent, de forme commode et appropriée d'incarnation de leurs desseins inhumains. L'invulnérabilité de ces forces occultes (le sionisme mondial) consiste justement, comme le montre l'histoire, dans la facilité à modifier leurs formes extérieures en fonction des conditions socio-politiques concrètes de la vie.
2.Normann Finkelstein, «L'industrie de l'holocauste», New York, 2004
3.«Shulan ‘Arukh» (en traduction: «La Table servie»), «Les Cent lois du Talmud» est une étude scientifique du Docteur Karl Ekker dans une traduction d'Alexéi Chrnakov (Juif baptisé, d'où son nom de famille russe), «Propos juifs», édité en 1897, Editions A. M. Mamontov, Moscou, «Dome Mamontova».
Le «Shulhan ‘Arukh» a été rédigé par le rabbin Joseph Caro (1#88—1577), natif de la ville palestinienne de Shafet. Caro a systématisé les lois du Talmud et les a ramenées à cent lois. Le <Shulhan ‘Arukh> jouit d'un respect considérable parmi les Juifs et constitue le code juridique des lois en vigueur partout (indépendamment du pays de résidence), lois indéfectibles (obligatoires) pour chaque Juif.
Nous avons utilisé un chapitre du livre de A. S. Chmakov : «Le miroir juif à la lumière de la vérité» publié dans le livre «Les Cent lois du Talmud», Moscou, «Vityaz'», 1998
4.Les «Protocoles des_Sages de Sion». C'est en France, sous Napoléon III, à Paris, qu'a été créée l'«Alliance israélite universelle» (ALIT), précurseur de l'Organisation sioniste mondiale. L'assemblée générale de l'ALIT a élu un Comité central de 30 membres ayant Netter à sa tête. En 1863, c'est Isaac Adolphe Crémieux (1796— 1880) qui a été élu Président. C'est également à cette période que se rapporte l'apparition des «Protocoles des Sages de Sion» (P.s.s.) qui ont été signés par des représentants sionistes du 33e degré (le plus élevé) de l'initiation.
En 1897, le ministre de l'intérieur de l'Empire russe T. Gorémichkine et le ministre des Finances le comte S. V. Vitté ont envoyé leur agent secret Johnson—Han à Bale au 1er Congrès mondial des sionistes. Cet agent est parvenu à soustraire de la serviette de Theodor Herzl - journaliste autrichien, l'un des idéologues du sionisme - trois exemplaires du texte des «Protocoles» en français, en allemand et en ivrit. Dans la marge du texte en français, il y avait une annotation de la main de Herzl: «Faire rapport aux anciens de Sion». À son retour à Pétersbourg, Han a remis ces documents à ses supérieurs qui ont donné ordre de transmettre le texte en ivrit à l'Académie spirituelle de Saint—Pétersbourg pour traduction en russe.
La traduction a été faite et, dès 1898, les fonctionnaires de Russie qui avaient accès aux documents secrets ont pu prendre connaissance du texte des «Protocoles des Sages de Sion» et se convaincre de l'identité des trois textes.
Les «Protocoles des Sages de Sion» sont tombés par hasard aux mains de S. A. Nilus qui a eu assez de courage pour les éditer en les accompagnant de ses propres commentaires. S. A. Nilus ne pouvait être ni un falsificateur du manuscrit puisque celui—ci existait déjà de nombreuses années avant lui, ni un mystificateur dans la mesure où les «P.S.S.» avaient déjà été édités avant lui à Pétersbourg, à Moscou et deux fois à Toula. Nilus a été le cinquième éditeur des «P.S.S.», encore que le plus solide commentateur et investigateur du texte.
Les plus importantes informations concernant les «P.S.S.» se trouvent dans les dépositions du colonel N. F. Printsev (Sofia) et de E. Engelhardt (Riga) faites au Tribunal de Berne et certifiées devant notaire en 1935—1936. Il découle de ces documents que les milieux gouvernementaux de Russie connaissaient l'existence des «P.S.S.» dès les années 1890 et ont décidé de le vérifier. COMMENT? C'est ce qui est dit plus haut.
5. Israël Shamir, «Les maîtres du discours. Le terrorisme américano—israélien», Moscou, 2003 ; voir en français:
www.israelshamir.net/Araingnee.htm ; "Les Sages de Sion et les Maîtres du discours", in L'Autre Visage d'Israël, éd. Alqualam, Paris 2004, p. 281-296.
6. L. A. Modjoryan, «Le sionisme international au service de la réaction impérialiste: aspects juridiques», Moscou, «Mejdounarodnîyé otnochéniya», 1984
http://www.plumenclume.net/textes/2008/untitled/andreyeva-310508.htm
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