ENTRE LA PLUMEljmj 

ENTRE LA PLUME ET L'ENCLUME

Les enfants d'Hiroshima

de Nagazaki, de Dresde, de Hambourg, et tous les autres,

n'ont qu'à aller se faire foutre !

14 février 2008, 7 heures du matin. par P. G.

On a beau s'attendre à tout, j'en reste éberlué. J'avais complètement oublié le repas du CRIF, et je croyais Nicolas encore en Guyane.

Cette idée de faire de chaque élève de CM2 le dépositaire de la mémoire d'un enfant juif, victime de la shoah ! Il fallait y penser.

Le plus étonnant : Même les protestations restent, la plupart du temps, sur la défensive, et cette entreprise de culpabilisation n'a jusqu'ici suscité que des protestations relativement polies. Du moins celles qui traversent les médiats !

Dans son ensemble, la classe politique capitulera.

Des milliards de paroles inutiles vont être échangées. Et si vous émettez un doute sur la pertinence de cette mesure, vous serez suspecté « d'antisémitisme » et de vouloir minimiser…

En résumé, « Les Juifs », la « question juive », vont nous prendre la tête de façon permanente, et « La mort des Juifs » va devenir la question métaphysique par excellence, la seule question philosophique qui compte vraiment !

Nous sommes maintenant officiellement prévenu. Seule la mort des Juifs a un sens . Elle doit faire l'objet d'un traitement spécial (Sonderbehandlung).

C'est d'ailleurs la doctrine constante du judaïsme, et de l'ancien testament . On était donc déjà prévenu ! et maintenant tous les Français (non juifs) sont mis en examen.

Cette initiative apparemment loufoque n'est pas une lubie de Nicolas. C'est un acte stratégique, qui va réveiller un peu plus l'hystérie qui préside aux débats dès qu'il est question des Juifs, et annonce un durcissement de la répression de tout ce qui menace « le monde juif » et son projet « d'humaniser le monde (et les gentils) » !

Cette initiative stratégique est destinée à provoquer et à alimenter une réaction « antisémite » dont les stratèges sionistes ont besoin, à la fois pour redorer la doctrine sioniste parmi les juifs, en les persuadant, contre toute évidence, qu'ils seraient menacés en France, et pour justifier une aggravation de la persécution de tout ce qui gène la réalisation des objectifs sionistes.

Mais ce n'est pas tout. Cette initiative, révulse beaucoup de monde. Beaucoup perçoivent plus ou moins clairement un élément malsain, même parmi les mieux disposés à l'égard des Juifs. La simple discussion autour de cette initiative va entraîner le énième bombardement médiatique dans lequel la version officielle aura seule la possibilité de s'exprimer.

La shoah est devenue l'ambiance et l'horizon permanent de la vie quotidienne des Français. Ils l'étaient déjà avant l'initiative sarkozienne !

Cette imprégnation permanente instille dans le cerveau des jeunes enfants comme des logiciels qui formatent le cerveau et déterminent le classement de toutes les informations ultérieures. L'émotion installe une partition déterminée du Bien et du Mal. Cette imprégnation se substitue à ce qui fut, pendant des millénaires, le rôle de la famille et de la religion.

L'enseignement par État de la Shoah est une extraordinaire novation,.dont les conséquences n'ont pas fini de se développer. Et d'abord celle-ci :

La laïcité républicaine est morte !

La seule religion officielle, vivante, et obligatoire, la seule qu'il n'est pas question de blasphémer, c'est la SHOAH.

D'ailleurs l'initiative sarkozienne présente au moins cet avantage de révéler crûment que la connaissance de la shoah ne relève absolument plus de l'histoire et de ses méthodes. Elle relève du conditionnement et du formatage des esprits, du contrôle social, et de la répression des dissidents.

De plus en plus de gens simples vont se retrouver dans l'incapacité d'exprimer leurs réticences, leur désapprobation, devant ce qu'ils ressentent comme un excès, sous peine d' interprétation, par les professionnels de l'antiracisme, et de sanctions judiciaires !

La chape de plomb du shoatiquement correct va s'appesantir. Elle va alimenter un « antisémitisme », et cela d'autant plus si les Juifs se laissent manipuler et si ne naît pas, parmi eux, un mouvement de protestation contre cette Sonderbehandlung des enfants juifs victime de la guerre.

Ce qui est parfaitement clair, en tout cas maintenant, c'est que si la mémoire des enfants juifs morts pendant la guerre mérite d'être conservée, les enfants d'Hiroshima, de Nagazaki, de Dresde, de Hambourg, et tous les autres, n'ont qu'à aller se faire foutre ! C'est la seule morale de l'histoire.

Aucun argument « révisionniste » n'est susceptible de venir à bout de cette manœuvre.

11.000 enfants juifs sont probablement morts de la shoah, puisque les « historiens » le disent. D'une part, il est interdit de vérifier ! (pourquoi ?). D'autre part, n'y en aurait-il que 7.000, cela ne changerait rien, n'est-ce pas ?

Mieux, ou pire. En semblant vouloir minimiser en quoique ce soit le nombre, la souffrance ou l'horreur, on ne ferait qu'aggraver l'hystérie ambiante.

Il est donc beaucoup plus utile et efficace de montrer comment le sionisme et l'ignoble Klarsfeld utilisent, exploitent, la mort de ces enfants pour masquer, relativiser, ou minimiser les comportements bellicistes et barbares de l'État juif au Moyen Orient.

La mise en scène permanente de la souffrance juive , loin d'empêcher le retour du pire, ne sert qu'à couvrir et justifier et préparer le pire :

La guerre, génératrice de toutes les atrocités.

 

Israël Shahak, Histoire juive, religion juive, le poids de trois millénaires.

 



http://www.plumenclume.net/textes/2008/sakoshoah140208.htm

Page d'accueil Les outils de la répression

Nous écrire: plumenclume@plumenclume.net